Le directeur sportif d'Europcar, Andy Flickinger, est longuement revenu sur la polémique qui a entouré Pierre Rolland, critiqué pour avoir attaqué alors que de nombreux coureurs avaient crevé.

europcar illustration © Panoramic
De notre envoyé spécial sur le Tour de France,
Andy Flickinger, que s’est-il passé avec cette attaque de Pierre Rolland alors que de nombreux coureurs avaient crevé '
Il faut démystifier la situation. Pierre a attaqué. Cela s’est passé à ce moment-là. Des imbéciles ont jeté des clous sur la route. On a été les premiers surpris quand on a entendu ça à la radio et à la télévision. On ne savait pas que Pierre était à l’avant, on ne pouvait pas lui dire. Il n’y a pas lieu de polémiquer. Je trouve ça vraiment dommage que des imbéciles jettent des clous. Ils ne savent ce que c’est d’être sur un vélo pendant le Tour de France, avec la tension qu’il y a et les risques que les coureurs prennent dans les descentes.
Pierre Rolland ne s’est sans doute pas fait des amis dans le peloton…
Il n’y a pas de questions à poser pour savoir si Pierre s’est fait des amis ou pas. C’est un fait de course. C’est dans le final, c’est tendu. On ne peut pas tout savoir. On ne va pas polémiquer pendant trois jours là-dessus. Pierre Rolland est quelqu’un d’honnête, le Team Europcar a toujours été honnête. Il n’avait aucune gloire à reprendre du temps comme ça. Il est capable de gagner des courses à la pédale. Pour moi, il n’y a pas de polémique, et j’espère que les gens et les médias n’en feront pas.
Comment se fait-il que ne saviez pas que Pierre Rolland était devant '
Il n’y avait pas de communication de Radio Tour. On a su que Pierre Rolland était devant quand il avait 1’15 d’avance. A ce moment-là, il y avait déjà eu 25 crevaisons. Quand on a su ça, il s’est relevé. Quand il a attaqué, il n’y avait pas encore eu de crevaisons. Il ne faut pas non plus polémiquer là-dessus.










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