Alors que Pierre Rolland (Eucopcar) a expliqué qu'il n'était pas au courant des nombreuses crevaisons et qu'il avait été rattrapé par le peloton car il y avait trop de vent et que le groupe des favoris roulait trop vite, son manager Jean-René Bernaudeau a raconté qu'il avait en fait été forcé de se relever.

europcar illustration © Panoramic
Jean-René Bernaudeau (manager d’Europcar)
« Andy Flickinger (le directeur sportif) a dépassé Evans pour sa deuxième crevaison. Il a vu que plein de types étaient arrêtés et qu’il se passait quelque chose. Il a dit à Pierre Rolland de se relever tout de suite. Il s’est relevé tout de suite, quand il avait 1’50 d’avance. Il ne faut pas croire que les télévisions marchent (dans les voitures) que les oreillettes sont parfaites. On était dans un col avec des arbres. Il n’y a pas de polémique. »











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