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Aqmi appelle à s'en prendre à la France, "partout dans le monde"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Dans une vidéo mise en ligne ce mardi sur internet, l'organisation terroriste dénonce "la croisade menée par la France" et exhorte "les musulmans" à attaquer les intérêts français. Des menaces prises au sérieux par l'Elysée.

Capture d'écran de la vidéo mise en ligne par Aqmi
Capture d'écran de la vidéo mise en ligne par Aqmi

"Des cibles devenues légitimes" après le Mali

La vidéo, qui dure une vingtaine de minutes, est datée du 25 avril mais n'a été postée que ce mardi sur la Toile. Elle est restée visible quelques heures, avant de disparaître des plateformes vidéos traditionnelles. Sur les images apparaît le visage fixe de l'un des chefs d'Aqmi, Abou Obeida Youssef Al-Annabi, à côté d'un drapeau français. Ce dernier lit un long message audio, dans lequel il évoque la "croisade menée par la France contre les musulmans" et "l'occupation par la France d'une terre de l'Islam" en référence au Mali, où l'armée tricolore intervient depuis le mois de janvier. En réponse, les "musulmans dans le monde entier" sont appelés à "attaquer les intérêts français partout". "Depuis le premier jour de l'agression, ils sont devenus des cibles légitimes".

"Aqmi existe toujours en dehors du Mali"

François Hollande a réagi plus tard dans la journée lors d'une conférence de presse, en expliquant que ces menaces étaient "prises au sérieux". "Nous avons infligé des pertes considérables à Aqmi par l'intervention au Mali, mais les réseaux d'Aqmi existent en dehors du Mali", a précisé le chef de l'Etat. Une manière de justifier la présence française dans le pays, entachée par la mort de six soldats depuis le début de l'opération. Car même si le retrait des 4.500 hommes a commencé, un millier d'entre eux resteront sur place après la fin de l'année, pour soutenir en cas de besoin les forces de l'ONU chargées de pacifier la région.Le 23 avril dernier, l'ambassade de France en Libye avait été prise pour cible lors d'un attentat, dans lequel deux gendarmes avaient été blessés. L'attaque n'a jamais été revendiquée.

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