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Aubert et Duval aux Ancizes classé "site amiante"

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Par France Bleu Pays d'Auvergne

C'est la conséquence de cette décision surprise, hier, de la Cour administrative d'appel de Lyon. Quelques 300 salariés vont pouvoir partir en pré-retraite amiante. Aubert et Duval va saisir le Conseil d'Etat.

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C'est une décision importante qu'a pris hier la cour administrative d'appel de Lyon. Elle a donné raison à Roger Triphon, salarié d'Aubert et Duval aux Ancizes, qui demandait la retraite anticipée pour exposition à l'amiante.

Conséquence, c'est tout le site puydômois qui devra être classé "site amiante" et entre 200 et 300 salariés sur 1400 pourront de fait, bénéficier d'une pré-retraite.

C'est une nouvelle victoire des travailleurs dans une bataille juridique qui dure depuis 9 ans. Il faut savoir que les salariés avaient déjà obtenu gain de cause dans le passé, mais le gouvernement n'avait jamais été obligé d'appliquer la décision du tribunal. Cette fois c'est bien précisé.

La satisfaction de Josette Roudaire, la présidente du CAPER, le Comité Amiante Prévenir et Réparer.

Pour autant, la procédure n'est pas terminée puisque la direction d'Aubert et Duval a confirmé à France Bleu Pays d'Auvergne qu'elle allait intenter un recours au Conseil d'Etat. Malgré tout, elle assure que le site serait prêt si cette décision devait s'appliquer.

Philippe Dubois, le directeur des ressources humaines chez Aubert et Duval aux Ancizes.

Pour sa défense, Aubert et Duval explique qu'il n'y a plus d'amiante sur le site depuis 1990, que très peu de salariés encore en activité ont donc été exposés alors qu'ils sont beaucoup plus nombreux (de 200 à 300), suite à ce jugement, à pouvoir prétendre à une préretraite amiante.

L'usine Aubert et Duval des Ancizes devra être classée "site amiante".

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