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Bernard Tapie : "Nicolas Sarkozy n'a pas cherché à m'aider"

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Par , France Bleu

L'homme d'affaires publie un livre ce jeudi, dans lequel il revient sur l'arbitrage privé qui lui vaut aujourd'hui d'être placé en garde à vue. Il dédouane de nouveau Nicolas Sarkozy, qui selon lui "n'a pas donné d'instructions" en sa faveur à quiconque.

Bernard Tapie
Bernard Tapie © Maxppp

Bernard Tapie fait paraître ce jeudi un ouvrage dans lequel il expose sa vision de l'affaire, pour laquelle il est par ailleurs toujours en garde à vue. Dans les bonnes feuilles qui paraissent dans la presse, il revient notamment sur l'une des questions centrales du dossier : le pouvoir en place, en 2008, a-t-il oui ou non pesé pour qu'un arbitrage privé solde le contentieux qui opposait l'homme d'affaires au Crédit Lyonnais ?

De "nombreuses" rencontres entre les deux hommes

Non, répond Bernard Tapie. "L'ancien président n'a pas cherché à m'aider", explique-t-il. "Il n'a pas donné d'instructions en ma faveur à quiconque, mais il ne s'est pas opposé à la procédure permettant de sortir d'un litige qui datait de... 1995, c'est tout". L'ancien patron d'Adidas concède avoir rencontré Nicolas Sarkozy "de nombreuses fois, à peu près tous les deux mois, avant, pendant et après qu'il soit président de la République".L'ancien ministre de François Mitterrand ne manifeste aucun complexe quant aux 403 millions d'euros d'indemnités attribués par l'arbitrage privé. "Non, je n'ai pas volé l'argent qui m'a finalement été attribué", se défend-il. "Non, je n'ai pas coûté un sou au contribuable à qui j'ai au contraire rapporté beaucoup".

92 millions dans les poches de Tapie

Bernard Tapie précise par ailleurs qu'il n'a touché que 92 millions au total (45 millions liés à l'indemnisation du préjudice moral, 47 millions via sa société Groupe Bernard Tapie). Une somme qu'il estime ne pas être à la hauteur du préjudice subi lors de la vente d'Adidas au Crédit Lyonnais, en 1993, à l'origine du litige entre les deux parties.Les circonstances de l'arbitrage font l'objet d'une information judiciaire, qui a mené, ces dernières semaines, à la mise en examen de trois personnes : l'ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, Stéphane Richard, l'ancien président du CDR, Jean-François Rocchi et l'un des trois juges du tribunal arbitral, Pierre Estoup.

Affaire Tapie : les acteurs
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