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Deux tiers des Français favorables à une baisse des "allocs" pour les plus aisés

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Par France Bleu

68% des Français acceptent le principe de conditionner le versement des allocations familiales aux ressources des bénéficiaires. C'est le résultat d'un sondage Viavoice pour Les Echos, France Info et BCPE, rendu public ce jeudi.

Les allocations familiales resteront automatiques, dès le deuxième enfant
Les allocations familiales resteront automatiques, dès le deuxième enfant © Maxppp

25% des sondés attachés au principe d'universalité

Les personnes qui se disent favorables à une réduction des allocations familiales pour les plus riches (68%) visent les ménages qui gagnent "plus de 5.000 ou 6.000 euros par mois", détaille l'étude*.En face, ils sont 25% à y être farouchement opposés, pour une question de principe, "au nom de l'égalité et de l'universalité" de ces allocations. 7% des sondés ne se prononcent pas.

"L'argument de la justice sociale apparaît primordial"

"L'argument de la justice sociale apparaît aujourd'hui primordial en matière de réforme des dépenses publiques, et les sacrifices, pour une majorité de Français, doivent d'abord venir des plus aisés", commentent les experts de Viavoice.C'est l'argument que le gouvernement pourrait d'ailleurs utiliser dans les semaines qui viennent. L'exécutif doit en effet annoncer un plan d'économies pour la branche famille de la Sécurité sociale (sans doute à hauteur de 2,2 milliards d'euros), et pourrait décider de s'attaquer au fonctionnement actuel de ces allocations, qui sont versées automatiquement à tous les foyers à partir du deuxième enfant.* Ce sondage (à consulter en cliquant ici) a été réalisé du 21 au 24 mai auprès de 999 personnes (méthode des quotas).

Les prestations familiales
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