Replay du mercredi 29 juillet 2020

Depuis le ciel, on peut voir que la nature est revenue dans les centres-villes

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Babylonia, un projet, une réussite. Ce qui pourrait sembler irréel est pourtant tout bonnement bien réel. Les oiseaux, la verdure, le bois et même les abeilles sont revenus dans les villes. Même les parfums ont de nouveau investi les rues ! Une sacrée bonne nouvelle en ce mois de juillet de 2050.

Villes écologiques
Villes écologiques © Getty - Kiyoshi Hijiki

Vue du ciel.

En ce jour de l'année 2050, très bonne nouvelle, on me dit que le projet Babylonia est une réussite, que l'on se promène de Montparnasse au Canal Saint-Martin en empruntant des passerelles en bois suspendues entre des terrasses fleuries, enjambant des chemins tout aussi verdoyants.

On me dit que sur les toits, les abeilles entonnent leur hymne de toujours, que sur les murs courent à nouveau la vigne et le lierre, qu'en bas, des hommes et des femmes s'affairent presque religieusement autour de plants de tomates et de basilic au parfum épais, pendant que d'autres ramènent un bois prélevé parcimonieusement dans les parcs et forêts alentours pour le feu du soir et sa fumée dont on avait presque oublié l'odeur.

On me dit enfin que les passereaux ont fait des nids un peu partout et que, chaque matin, ils chantent en hommage un vieil air de paradis. D'ici, tout cela semble irréel.

Extrait du journal de bord du capitaine Mirto, intendant de la station extra-nationale Martienne, 7 juillet 2050.

Une rédaction individuelle imaginée par Thibaud Juncker de Nantes(44).

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