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Le meurtrier du Train reliant Hendaye à Paris se cache-t-il à bord ?
Le meurtrier du Train reliant Hendaye à Paris se cache-t-il à bord ? © Getty

Dernier Train pour Paris. Épisode n°3 : Au détail près.

Diffusion du mercredi 3 avril 2019 Durée : 2min

Que s’est-il passé, jeudi 13 avril 1989, à bord du train express reliant Hendaye à Paris ? Jeanne, une jeune étudiante partie de Biarritz, est découverte 2h plus tard, le corps déchiqueté peu après Dax. A 13h, les Gendarmes sont maintenant lancés sur la trace du meurtrier.

Il est 13h. Une vingtaine de Gendarmes attend le train rapide n°10126 à destination de Paris, de pied ferme. Le voici qui entre en Gare de Saint Pierre des Corps, près de Tours. Les gendarmes montent sans attendre à bord de la voiture n°68. Plusieurs détails fâchent. Les enquêteurs questionnent les passagers de la rame. Les Gendarmes d’Indre et Loire alertent aussitôt leurs collègues des Landes. La clef de l’énigme, elle est à bord du train !

Les gendarmes ont maintenant la conviction que Jeanne Agosta a été tuée ce matin dans les WC du train, avant d’être jetée sur le ballast. L’affaire est d’une exceptionnelle gravité. Reste à identifier le meurtrier de l’Express Hendaye-Paris. 

1er acte, les enquêteurs notent scrupuleusement le nom de chacun des passagers et personnels SNCF ayant pris place à bord du train, entre Dax et Bordeaux. 

2ème acte, chaque témoin est interrogé séparément. Marie, une retraitée,se souvient que la jeune femme s’est levée de son siège peu après la courte halte à Dax. Elle a semblé se diriger en direction des toilettes. Elle n’en est jamais revenue. Un détail lui revient : le serveur ambulant de la SNCF lui a montré la voie.

Maurice, un autre passager, se souvient d’un détail. « La jeune femme a échangé quelques mots avec le jeune homme vêtu d’une veste blanche. Il a poliment répondu et avec le sourire. Voilà tout ». 

En creusant dans leur mémoire, les 4 passagers retraités de la rame n°68 évoquent spontanément un fait. Le jeune employé de la SNCF, ils s’en souviennent fort bien. 

Au départ du Train, à Hendaye, son visage était intact. Par la suite, il présentait plusieurs griffures suintantes. Tiens donc ! Ce témoin est capital : Il est le dernier homme à avoir vu Jeanne vivante.