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Les Champs-Elysées

Champs Elysées

Au nom des lieux du jeudi 27 octobre 2016

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Nous sommes à Paris ce matin, on les monte ou on les descend, on y défile, on s’y rend pour faire la fête au moment des grandes victoires sportives ou autres, il s’agit bien sûr des Champs-Élysées.

Les Champs-Elysées

Nous sommes à Paris ce matin, on les monte ou on les descend, on y défile, on s’y rend pour faire la fête au moment des grandes victoires sportives ou autres, il s’agit bien sûr des Champs-Élysées

La « plus belle avenue du monde », une formule que l’on doit aux Français. L’un des plus beaux symboles de Paris, connus du monde entier. Cet axe majeur et historique de Paris donne au huitième arrondissement une gloire certaine avec environ mille neuf-cents mètres qui s’étirent de la Place de la Concorde à l’Arc de triomphe, sur la place Charles-de-Gaulle, l’ancienne Place de l’Étoile. Large de soixante-dix mètres, les Champs-Élysées offrent une formidable perspective et se prêtent bien sûr aux plus belles festivités, avec entre autres l’arrivée du Tour de France en juillet et le défilé militaire du 14 juillet. À l’origine pourtant rien d’alléchant : juste des terrains marécageux que Marie de Médicis aménage en prolongeant le palais des Tuilerie, avec une allée bordée de tilleuls. Louis XIV poursuivra les travaux, avec le Grand Cours, mais en 1694 voici déjà venir son nom : les Champs Élysées, définitivement fixé en 1709.

Pourquoi, Jean, les Champs Élysées ? C’est un mot qui nous vient de la mythologie romaine ?

Et grecque, et qui représentait le séjour des bienheureux, bénéficiant d’un printemps éternel, fort bien décrit par Homère et Virgile. Ce dernier y installait d’ailleurs les défenseurs valeureux de la patrie, morts en combattant pour elle. Il faut se souvenir qu’il s’agissait dans la mythologie gréco-romaine de l’une des régions des Enfers, alors le séjour de tous les mort, opposé au Tartare qui désignait le séjour souterrain où Zeus précipitait ses ennemis. Mais oublions Zeus parce que pour nous, les Champs Élysées, c’est Joe Dassin chantant haut et fort qu’il y fait si bon s’y balader… « Je me baladais sur l’avenue, Le cœur ouvert à l’inconnu... ; aux Champs Élysées ! »

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