Replay du mercredi 3 mars 2021

Le Centre de soins de la faune sauvage poitevine va s'agrandir

A l'occasion de la Journée mondiale de la vie sauvage, coup de projecteur sur le Centre de soins de la faune sauvage poitevine.

Lydia Bourdeau, fondatrice du Centre de soins de la faune sauvage poitevine
Lydia Bourdeau, fondatrice du Centre de soins de la faune sauvage poitevine - Pierre Mercier

Lydia Bourdeau a fondé en 2008 le Centre de soins de la faune sauvage poitevine dans un endroit calme du châtelleraudais, après avoir obtenu son Certificat de capacité faune sauvage.

Ces animaux sont été victimes d'accidents sur la route, les ravages des chats, les chocs électriques, de tirs, d'empoisonnement. Les oisillons tombés du nid ne sont pas rares. L'association arrive à sauver 80% des animaux qui séjournent au Centre de soins de la faune sauvage, un chiffre au-dessus de la moyenne nationale. Les adultes et les juvéniles ne sont pas tous relâchés dans leur milieu naturel avec le même protocole.

Le Centre de soins de la faune sauvage poitevine relâche les animaux soignés.
Le Centre de soins de la faune sauvage poitevine relâche les animaux soignés. - Pierre Mercier

En 2020, 1584 animaux sont passés entre ses mains : 595 oiseaux de la famille des passereaux, 253 rapaces, 465 mammifères dont 331 hérissons et 90 grands mammifères. 81% de ces animaux ont été soignés et réintroduits dans leur milieu naturel.

Cette même année, le confinement et des saisons peu marquées ont eu un effet très négatifs sur la faune sauvage de nos jardins : animaux blessés par les jardinage, oisillons sans parents, et des températures trop élevées qui ont favorisé les maladies, en particulier chez les hérissons qui n'ont pas hibernés.

Lydia Bourdeau travaille seule pour éviter de stresser les animaux, mais elle envisage des travaux d'agrandissement du centre face à l'afflue croissant de demande pour recueillir des animaux sauvages blessés ou malades.

Soutenir le Centre de soins de la faune sauvage Poitevine.