Replay du lundi 28 décembre 2020

Le chocolat avec Olivier Bajard

- Mis à jour le

Une bûche gourmande en forme de sourire, des truffes en chocolat succulentes, un pain d’épice revisité et toujours autant d’amour pour les Pyrénées-Orientales.

Photo d'illustration : chocolat
Photo d'illustration : chocolat © Getty - Tracey Kusiewicz/Foodie Photography

Alors lui est en vrac : meilleur ouvrier de France pâtissier,  chevalier de la légion d’honneur, champion du monde des métiers du dessert …

On peut le retrouver dans sa belle boutique à Agrosud Perpignan, dans la galerie de la porte d’Espagne mais aussi au cœur de la magnifique citée de Collioure et dans sa boutique numérique, sur son site.

Sa passion du chocolat il sait la cultiver au moins depuis ses 4 ans et maintenant c’est évidemment lui qui transmet son savoir faire et son goût pour la curiosité. D’ailleurs avant d’œuvrer, Olivier a entrepris un tour de France de la profession.

La bûche

Pour les fêtes de fin d’année, il était une fois une bûche en forme de sourire, le smiley.

Olivier Bajard

Une mousse au chocolat avec un grand cru de Sao Tomé, un croustillant praliné noisette maison.

Le chocolat, un fil conducteur de la vie

Il se grignote, se déguste, se pourlèche fondu, en papillotes, en carrés, en truffes, sous des formes différentes, à chacune et chacun son plaisir chocolaté ! 

Olivier Bajard

Cette année on a fait les truffes avec une vanille qui est rare, la vanille bleue de la Réunion. Puis après on a les coffrets prestiges où on a 25 bonbons de chocolats tous identitaires.

Le pain d’épice

C’est parfois comme on dit une « madeleine de Proust », une saveur d’enfance, un souvenir de naguère qui sait ressurgir. Le pain d’épice c’est aussi le rayon d’Olivier.

Olivier Bajard

Je le fait comme j’aime le manger en restant moelleux et puis pas trop parfumé avec les épices quand même.

Un repère, le Pays Catalan

Quelle terre, quel panorama, quel recueil de saveurs ici dans les Pyrénées-Orientales entre le Canigó et la méditerranée.

Olivier Bajard

Quand je sors du travail, je regarde les montagnes ça y est je suis transposé, il n’y a pas besoin de chercher l’eldorado alors qu’on l’a au pied de la maison.