Replay du samedi 22 mai 2021

Dans le rétro : Karl Zéro

Engagé et à la recherche de ce qu'on nous cache, Karl Zéro jouit d'une parole libre. Il le prouve en revenant notamment sur l'affaire Allègre au micro de Déborah Grunwald.

Karl Zéro est l'invité de Déborah Grunwald
Karl Zéro est l'invité de Déborah Grunwald © Radio France

Le coup de promo

Karl Zéro vous propose un nouveau magazine, "L'envers des affaires", qui revient sur les grandes affaires criminelles ou les mystères de ce monde et surtout ce qui se cache derrière, ce qu'on ne sait pas et pourquoi on ne le sait pas. À la une, l'affaire Fourniret ou encore l'affaire Allègre : "J'ai voulu rétablir la vérité sur cette histoire". Il en parle, en détail et en longueur dans cette édition de Dans le rétro.  Secrets, révélations et enquêtes, le nouveau magazine de Karl Zéro vous révèle l'envers des affaires. Il signe également un manifeste qui s'accompagne d'un site internet : 1 sur 5, manifeste contre la pédo-criminalité en France. Long cheval de bataille de Karl Zéro, il se souvient des réactions quand il a commencé a parlé de ces affaires de pédo-criminalité :"Tout le monde me disait "ca n'existe pas" [...] Il y a avait toujours un flic, un avocat, un gendarme pour nous dire : "non, c'est un fantasme de journaliste"'.

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Dans cet épisode de l'émission "Dans le rétro" : 

"Le vouvoiement accentue un peu le côté un peu "fake" qu'ont les interviews de politiques ou de responsables. On sent que les questions ont été données à l'avance à celui qui va devoir y répondre et que les réponses ont été préparées par les conseillers."

"Tout est fait pour qu'on n'écoute pas la parole de l'enfant."

"Chaque jour, il y a 200 viols de mineurs déclarés en France. Quand on sait que c'est 1 sur 10 qui porte plainte... ça continue."

"L'école, j'ai détesté. L'école c'est l'autorité et je déteste l'autorité. Je ne supporte pas la hiérarchie, je n'aime pas du tout qu'on me dise ce que j'ai à faire. Et l'école, à part vous dire ce que vous devez faire..."

"Quand t'es jeune et que tu réussis jeune, tu deviens un peu fou quand même, c'est normal... Mais rassures-toi, la vie se charge de te mettre deux/trois claques après."

"Hélas, le journalisme n'est plus ce qu'il était. Avant le journalisme c'était "je vais voir et j'ai un avis", aujourd'hui c'est "je vais pas voir, je reste derrière mon écran et je ne donne pas mon avis"". 

"Des rumeurs j'en ai entendu sur des personnalités politique comme Jack L. ou Pierre B. et c'est jamais sorti officiellement... Et pourtant les gens dans les dîners en parlent ouvertement, personne ne dis rien."

"Je suis embêté qu'il soit mort Fourniret... J'espérais vraiment, suite aux divers déclarations de Monique Olivier, qu'on allait retrouver quelque chose d'Estelle Mouzin."

"Tout le problème de Fourniret, c'est qu'on parle toujours de viols et de meurtres. Mais lui ne reconnait quasiment aucun viol et en plus, il est avéré qu'il est impuissant. En réalité, d'avéré, il n'y a que les meurtres. [...] Ce qui est insupportable, c'est que de 1966 à 2003, il ait pu agresser à tire-larigot et qu'il était protégé. Il a fait quelques années de prison, il sort, son casier est blanchi. C'est pas normal, c'est ça qui est insupportable."

"Le bonheur, c'est le présent."

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