Replay du lundi 26 avril 2021

Quand Bryan Ferry se mue en dandy anglais

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Aujourd’hui, j’ai choisi le Collector d’un artiste qui, à ce jour, a vendu plus de 30 millions de disques ; voici Don’t Stop the Dance par Bryan Ferry, sorti en 1985.

26 avril 1985,  Bryan Ferry à Paris où il finalise son dernier album.
26 avril 1985, Bryan Ferry à Paris où il finalise son dernier album. © Getty - Mike Maloney/Mirrorpix

Bryan Ferry est né à Washington, petite ville du nord-est de l’Angleterre, où il grandit dans l’atmosphère grise et maussade de l’après-guerre. 

Ses parents le rêvent en avocat mais comme un papillon attiré par la lumière, le jeune Bryan se prend de passion pour la musique, et plus particulièrement celle qui arrive des USA.

À 10 ans, chaque semaine, il écume les magasins de disques de la ville pour découvrir les nouveautés Jazz, mais    aussi celles des pionniers du Rock. 

Avec minutie, il épluche les revues spécialisées pour ne rien rater de la biographie de Billie Holiday, Charlie Parker, Little Richard ou encore Fats Domino qui nourrissent sa passion débordante.

C’est dans l’effervescence du Swinging London que Bryan Ferry scelle définitivement sa démarche artistique : elle sera multiple, influencée par l’enseignement de ses professeurs d’art à l’université de Newcastle...

Retrouvez la suite de "Collector" par Nicolas Lespaule, en cliquant sur le lecteur en haut de cette page ou abonnez-vous gratuitement au podcast.

Bonne écoute.

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