Replay du jeudi 25 janvier 2018

Un célèbre baiser qui a une part d'histoire avec le Val de Loire...

- Mis à jour le

avec Aymeric Rouillac, commissaire-priseur à Tours

"Le baiser de l'hôtel de ville" Robert Doisneau 1950
"Le baiser de l'hôtel de ville" Robert Doisneau 1950 - Rouillac

"Le baiser de l'hôtel de ville" est l'un des clichés les plus célèbres de Robert Doisneau, une photo réalisée en 1950 à proximité de l'Hôtel de Ville de Paris. Il s'agit en fait, non pas d'un cliché instantané, mais d'une photo posée avec deux étudiants en théâtre : Françoise Bornet et son petit ami de l'époque Jacques Carteaud, élèves du Cours Simon.  Ce baiser a fait l'objet de nombreux contentieux, dont un procès retentissant en 1992 de personnes qui revendiquaient être "les amants" de l'hôtel de ville. 

Cette photographie est devenue particulièrement célèbre avec la commercialisation, en 1986 de 410 000 exemplaires d'un tirage en format affiche, un record mondial. Par ailleurs, au début des années 80, John Edwards, un américain, achète dans une vente aux enchères à New-York, un portfolio de 15 photos de Doisneau, dont le fameux "baiser". Un peu plus tard, il s'installe en France à Montoire-sur-le-Loir où il ouvre un restaurant avec dans ses bagages, ce portfolio, tiré à une centaine d'exemplaires pour le marché américain. (exemplaire n°44). Un portfolio qui sera quelques années plus tard dans les mains de la famille Rouillac pour être revendu.

Par ailleurs, nous évoquons "la pendule à l'éléphant", une pendule qui barrissait dans une maison d'Amboise, un objet qui appartient aujourd'hui à un particulier dans le sud de la France, une pendule du XVIIIe siècle.

Les pendules à animaux connaissent un grand succès sous le règne de Louis XV. Les animaux exotiques fascinent. Ainsi se développent des pendules au rhinocéros, au dromadaire, au taureau. La pendule à l'éléphant est le modèle le plus en vogue. Celle-ci est attribuée au bronzier Jean-Joseph de St Germain  

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