L'éphéméride de Paris - Thierry Boeuf

Du lundi au vendredi à 06h10

Pommes, théière et cruche, un tableau de Suzanne Valadon datant d'autour de 1919
Pommes, théière et cruche, un tableau de Suzanne Valadon datant d'autour de 1919 © Radio France - Herita Image - Hulton Fine Art Collection

Et Paris célèbre enfin Suzanne Valadon

Diffusion du lundi 14 octobre 2019 Durée : 3min

Il est de tradition à Paris d’inaugurer des rues, des places, des avenues et de les baptiser pour la plupart de noms célèbres. Et ce fut le cas le 14 octobre 1961 avec Suzanne Valadon, petite place qui se trouve sur les hauteurs de Montmartre. Quartier Clignancourt, Suzanne Valadon, peintre montmartroise, maman d’un autre peintre célèbre de la butte, Maurice Utrillo, ce 14 octobre 1961, Paris et Montmartre rendent hommage à Suzanne Valadon.

1978, toujours un 14 octobre, Michel Polnareff est de retour à Paris après un exil de cinq ans aux Etats-Unis. Un exil administratif dirons-nous, Polnareff en indélicatesse avec le fisc, il a quitté Paris pour Los Angeles, il revient par la case tribunal de Paris, la 31e chambre correctionnel avant de se réfugier comme il le fait souvent dans un Palace parisien et d’enregistrer en guise de clin d’œil un album « coucou me revoilou »  

Football pour terminer, le 14 octobre 1988, un Derby de choc bien parisien, le PSG affronte le Matra Racing. Autrement dit le Racing club qui s’est appelé Matra Racing de 1987 à 1989. Un club très riche à l’époque ? Oui beaucoup plus que le Paris Saint-Germain. C’est Jean Luc Lagardère qui s’était payé le blason bleu ciel et blanc, un budget conséquent contrairement au Paris Saint-Germain des années 80, si vous voulez, le PSG avait le budget de Bure-sur-Yvette comparé au Matra.  Je salue tous les footballeurs de Bures-sur-Yvette dans l’Essonne ! Et malgré l’argent, le Matra n’obtiendra ni grand succès sportif, ni succès populaire, contrairement à ce que Coluche disait « l’argent ne fait pas le bonheur des riches ».