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L'été des festivals

Du lundi au vendredi à 12h05

Dorian Rossel metteur en scène de "Laterna Magica" et "L'oiseau migrateur", Akram Khan chorégraphe de « Outwitting the Devil », Emile Szikora de « Jean-Yves, Patrick et Corinne » et Alexandra Cismondide "Eh bien dansez maintenant".
Dorian Rossel metteur en scène de "Laterna Magica" et "L'oiseau migrateur", Akram Khan chorégraphe de « Outwitting the Devil », Emile Szikora de « Jean-Yves, Patrick et Corinne » et Alexandra Cismondide "Eh bien dansez maintenant". - Rauma Nolhent et inconnus

L'été des festivals: épisode 13

Diffusion du mercredi 17 juillet 2019 Durée : 52min

"L'été des festivals" avec de la danse et du théâtre pour petits et grands.

« Le diable est d'ailleurs ici purement humain. » À travers les mythes fondateurs et les traditions élémentaires de l'humanité, Outwitting the Devil,  fresque socio-environnementale, questionne et percute les récits  collectifs et les fragments d'histoires perdus. En cherchant à maîtriser  la course folle du temps et à dompter la nature, les hommes semblent se  mesurer aux dieux dans un effort vain pour tromper la mort et en  oublient leur responsabilité de « transmetteurs ». Par leur désir  d'immortalité, ils tentent de « se jouer du Diable ». Victimes et  complices d'un monde qui épuise ses ressources trop inégalement  réparties, nos sociétés évoluent dans une ambivalence entre clair et  obscur, entre savoir et oubli, entre force de création et pouvoir de  destruction. Sur le plateau, le chorégraphe britannique d'origine  bangladaise, Akram Khan, convoque six danseurs qui, par leur diversité  d'âge, de mémoire et d'histoire, deviennent les acteurs d'un rite  essentiel et collectif. Danse et musique délivrent un message universel  d'alerte sur la condition humaine, sur l'épuisement de la terre, dans  une puissante exhortation au partage.

Akram Khan qui trompe le diable jusqu’à samedi dans la Cour d’honneur du Palais des papes. « Outwitting the Devil » marque la première venue d’Akram Khan à Avignon.

« Don Quichotte » et l’épopée de Gilgamesh figurent parmi les inspirations de cette pièce pour 6 danseurs.

Le chorégraphe d’Origine bangladaise interroge notre rapport au cosmos, à la nature et au temps. Cette notion est appréhendée à travers les filtres de l’âge, de la durée, de la vitesse.

« Outwitting the Devil » 22H Cour d’honneur du Palais des papes. Jusqu’au 21 juillet.

L'intégralité de l'interview en un clic.

Toutes les informations sur "Outwitting the Devil".

Laterna Magica - Aucun(e)
Laterna Magica - Gilgamesh

Ce spectacle est une réinvention pour le plateau de la fausse  autobiographie d’Ingmar Bergman. Ce récit sans complaisance, entre  mémoires et exutoire psychanalytique, dessine un autre portrait du génie  protéiforme. Il se raconte, les souvenirs dérivent, réinventant sa  propre histoire pour en mesurer l’étendue et se l’approprier enfin.  Bergman fait de sa vie une matière, fertile et fluctuante, pétrie de  contrariétés, d’humour et de manques, sédiments propice à l’éclosion de  sa créativité.

Invité: Dorian Rossel co-metteur en scène de "Laterna magica".

"Laterna magica" jusqu'au 23 juillet à 10h30 au 11 Gilgamesh. 

Toutes les informations sur "Laterna magica" en un clic.

L'oiseau migrateur - Aucun(e)
L'oiseau migrateur - Théâtre'enfants

Deux blocs noirs, deux comédiens, deux craies : il n’en faut pas plus  pour conter l’amitié insolite entre un enfant et un passereau. À  contre-courant de nos temps tonitruants, "L’Oiseau migrateur" fait le  pari de la simplicité pour mieux inviter l’imaginaire à se déployer.  L’histoire se raconte d’abord en silence, au travers de dessins à la  ligne épurée, réalisés en direct et aussitôt effacés. Puis viennent les  mots, qui délivrent la fable par bribes, jouant de la chronologie et des  points de vue. Fragile comme un brin de laine, le fil de la narration  se fait parfois tenu, mais ne se rompt jamais. Car la capacité des  enfants à construire leur propres scénarii est infinie. Tout comme leur  faculté à s’émerveiller de peu : une feuille qui s’envole, une éponge  qui se fait marais. Un presque rien qui a tout d’un essentiel à  préserver.

Plus de détails avec Dorien Rossel, également metteur en scène de « L’oiseau Migrateur ».

"L'oiseau migrateur" à la Maison du Théâtre pour enfants jusqu'au 23 juillet à 14h10, sauf le 21.

Toutes les informations sur "L'oiseau migrateur" en un clic. 

Eh bien dansez maintenant - Aucun(e)
Eh bien dansez maintenant - Cie Vertige

Une grande saga familiale sur 30 ans, onze personnages, trois générations, une comédienne qui s’interroge :   
Que fait-on de ceux qui nous ont fait ?  Comment se relève-t-on de son histoire ? De quoi notre corps hérite-il ?   
Une danseuse interrompt son spectacle. Son père est dans la salle. Elle convoque ses fantômes... Tiraillée  entre le nom des uns et celui des autres, entre la France du Nord et  celle du Sud, les riches et les moins riches, les langues qu’il faut  parler et celle qu’on tait, Alexandra tente de reprendre possession de  son corps, pris entre les feux de deux familles que tout oppose. Une  course haletante pour rattraper ses souvenirs, emprunter les peaux et  les voix de ceux qui l'ont faite, reprendre possession de l'histoire  jusqu’au bout des doigts, la grande, la sienne, et sans doute, qui sait,  peut-être un peu la vôtre.  Reprendre le cours de son spectacle et continuer de danser.  Savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va.

« Eh bien dansez maintenant » interprété par Alexandra Cismondi qui décortique la naissance d’une vocation.

Invitée: Alexandra Cismondi.

"Eh bien dansez maintenant" à 22h30 jusqu'au 24 juillet au théâtre du train bleu, sauf le 18 juillet.

Toutes les informations sur "Eh bien dansez maintenant" en un clic.

"Jean-Yves, Patrick et Corinne" est un trio à 5, une pièce burlesque,  décalée, joyeuse, pleine d’énergie et dansée avec virtuosité.   
Dans  ce spectacle à l'énergie communicative, les interprètes jouent de  l'interchangeabilité des uns et des autres dans une succession de trios  inventifs. Fidèle à sa démarche artistique où la notion de collectif est  matière première, le Collectif ÈS a choisi d’inscrire cette réflexion  dans ce qui fut une pratique physique sur-enthousiaste : l’aérobic. Ils  s'amusent du déjà vu, déjà entendu, déjà fait, pour poser un regard sur  ce qui les a construits. Sidonie Duret, Jeremy Martinez et Emilie  Szikora signent une œuvre physique et décalée.

Après avoir animé le bal des dernières Hivernales de la danse. Les « ES » installent une salle de gym dans une discothèque. Ou l’inverse. Avec une pincée d’Oulipo sur le parquet. En effet les cinq danseurs n’enchaînent que des trios et quelques solos sans doute pour souffler. Parce que ça danse ! 

C’est énergique, joyeux, iconoclaste, réglé jusqu’à toutes les extrémités. « Jean-Yves, Patrick et Corinne » respire d’une vitalité délicate et complice. Une bouffée de joie de vivre et de danser.

Plus de détails avec Emile Szikora du collectif ES qui installe une salle gym dans une discothèque ou une discothèque dans une salle de gym dans « Jean-Yves, Patrick et Corinne » au Théâtre des Hivernales.

"Jean-Yves, Patrick et Corinne" à 19h15 jusqu'au 20 juillet.

Toutes les informations sur le spectacle "Jean-Yves, Patrick et Corinne" en un clic.

Théâtre d'objets sonores connectés.   
Une femme et soixante petits  cubes haut-parleurs : les blocks, dessinent et composent en grande  proximité avec le public les architectures sonores et lumineuses de  villes en mutation. BLOCK, aborde le thème de la construction (de soi ?)  de la ville qui se déploie, se démultiplie, mute en permanence, change  ses perspectives (et notre regard ?) et devient un espace (le nôtre ?)  un jour apprivoisé, le lendemain étranger à nouveau.   
Les blocks sont  de petits hauts-parleurs connectés, une version électronique inédite de  la «boite à meuh». Ils permettent de travailler le son comme un  matériau concret : palpable et ludique. Jeu, manipulation des sons,  immersion, focus au milieu d’un paysage sonore, déplacement du son...  Les blocks sont une source de jeu infinie.

Plus de détails sur "Block" avec Céline Garnavault et Thomas Sillard. 

"Block" à 10H35 Maison du Théâtre pour enfants, jusqu'au 26 juillet sauf les dimanches. 

Toutes les informations sur le spectacle "Block" en un clic.

Ainsi, l'histoire du rock serait  affaire de mâles. Des concerts boostés à la testostérone, des musiques  qui rentrent mal dans des pantalons trop étroits, des destins de héros  météoriques. Les femmes n'y seraient que des égéries aux yeux énamourés,  des icônes secrètes, ou des muses manipulatrices.   
Il est vrai que pour faire sauter le verrou de la porte du rock (et  empêcher qu'on la referme), les pionnières ont dû oser, et fracasser  l'image dans laquelle on voulait les confiner. Toutes n'y sont pas  parvenues, le « man power » en a découragé quelquesunes qui ont dû  prendre trop tôt d'autres routes artistiques plus autorisées  parl'establishment musical. Et reconnaissons que de Janis Joplin à Patti  Smith, de Nico à Nina Hagen, elles n'y sont pas allées avec le dos de  la guitare.   
Elles et les autres se sont enfin donné le droit « d'être des hommes  comme les autres », le droit d'être ce qu'elles étaient, jusque dans  leurs excès et leur génie musical, jusqu'aux jeux transgenres et jusqu'à  la transe. C'est à la faveur de son « My Rock »(créé en 2005) autour  d'Elvis Presley, des Rolling Stones, de Bob Dylan... que Jean-Claude  Gallotta a rencontré ces défricheuses du rock, ces combattantes,  quelquefois ces guerrières.

De la danse à Vaison où le chorégraphe Jean-Claude Gallotta amène ses Ladies Rock au Théâtre antique.

A Vaison, Pierre-François Heuclin directeur de « Vaison-Danses » invite les « Ladies Rock » chères à Jean-Claude Gallotta.

« My Ladies Rock » 22H Théâtre antique Vaison la romaine.

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