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L'été des festivals

Du lundi au vendredi à 12h05

 Jacques Frantz du Festival Samuel Beckett, Laurent Maindon de "Guerre et si ça arrivait?", Sophie Gazel de " Ils ne mouraient plus mais étaient-ils encore vivants" et Marjorie Nakache, metteure
Jacques Frantz du Festival Samuel Beckett, Laurent Maindon de "Guerre et si ça arrivait?", Sophie Gazel de " Ils ne mouraient plus mais étaient-ils encore vivants" et Marjorie Nakache, metteure © Radio France - Rauma Nolhent

L'été des festivals: épisode 19

Diffusion du jeudi 25 juillet 2019 Durée : 53min

Au sommaire de ce jeudi "Tous mes rêves partent de gare d’Austerlitz", " Ils ne mouraient plus mais étaient-ils encore vivants", "Guerre et si ça nous arrivait ?" et les vingt bougies du Festival Samuel Beckett.

Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la  bibliothèque. Un soir de Noël débarque une primo-arrivante, Frida.  Confrontée à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour  «s’évader», les autres détenues lui proposent de jouer une scène de On  ne badine pas avec l’amour.

Enfermement et énergie vitale avec « Tous mes rêves partent de gare d’Austerlitz » écrit par Mohamed Kacimi dans une mise en scène de Marjorie Nakache. 

Unité de lieu : la bibliothèque d’une prison de femmes. Unité de temps : une soirée de réveillon.

Cinq puis six résidentes se retrouvent, se racontent, se bousculent. Se soutiennent aussi. Mais avant tout elles jouent. 

Car si le texte et les situations se nourrissent d’observations et de témoignages, « Tous mes rêves partent de la gare d’Austerlitz » pointe les bienfaits du savoir, de l’imaginaire et du collectif.

Après s’être croisés au cours d’ateliers d’écriture dans des maisons d’arrêt, Mohamed Kacimi écrivain et Marjorie Nakache actrice-metteure en scène livrent cette soirée truculente, poignante. Un sextuor complice porte ce conte Noël qui n’élude jamais la réalité et porte haut le pouvoir du théâtre.  

Invitée: Marjorie Nakache, metteure en scène.

« Tous mes rêves partent de gare d’Austerlitz » à 18h à la Chapelle du Verbe Incarné jusqu'au 27 juillet, relâche le 25. 

Toutes les informations sur « Tous mes rêves partent de gare d’Austerlitz » en un clic.

IMAGINE : Et si, aujourd’hui, il y avait la guerre en France… Où irais-tu ?   
Astucieusement  et sans violence, le texte entraîne les spectateurs dans un voyage qui  les mène de l’autre côté de la Méditerranée. Ils sont alors confrontés à  une nouvelle vie, une culture qu’ils ne connaissent ni ne comprennent  et deviennent ainsi l’objet de clichés voire de rejet.   
De cette  inversion du parcours des réfugiés, nous avons choisi de placer les  spectateurs dans un container sensoriel avec comme unique « guide » la  voix en direct des deux comédiennes, une bande son et des images  projetées sur l’écran par des manipulations en rétroprojection en  direct…

Il y a de l’anticipation dans « Guerre et si ça nous arrivait ? » mis en scène par Laurent Maindon.

Plus de détails avec Laurent Maindon metteur en scène et Jean-Marc Pinault à la lumière et à la manipulation.

"Guerre, et si ça nous arrivait?" à 9h50 jusqu'au 27 juillet à Présence Pasteur.

Toutes les informations sur "Guerre, et si ça nous arrivait?" en un clic.

Cela fait 10 ans qu'elle doit mourir dans 15 jours...   
Une fratrie  à court de moyens financiers pour soigner leur vieille mère malade de  tout ou presque, envisage de la tuer. Engager un professionnel ? La  jeter par l’escalier ? Lui tordre le cou? Qui va se salir les mains ?   
En  abordant le statut de la vieillesse à notre époque, cette comédie  hilarante à l'humour argentin, agit comme un exutoire grâce aux rires  quelle suscite.

Précarité et férocité : « Ils ne mouraient plus » comédie argentine. Certains attendent Godot, d’autres un décès. Une sœur et ses deux frères épuisent leurs maigres revenus dans les soins et le confort qu’ils doivent à leur mère. Celle-ci n’en a plus pour longtemps. Mais elle est toujours là.

Face à "Ils ne mouraient plus"… on songe à des films : « Tueurs de dames » d’Alexander Mackendrick, ou plus près de nous, aux « Nouveaux sauvages » de Damián Szifron, une comédie rageuse venue elle aussi d’Argentine.

Dans un espace qui figure un intérieur domestique, un territoire obsessionnel et un champ de bataille la farce bat son plein, du délire acrobatique jusqu’aux frontières du tragique. 

Car s’il se montre parfois affreux, méchant ce petit monde reste terriblement humain. Une comédie « drôle et déjantée » qui ne tourne pas à vide.

Invité: Sophie Gazel, metteure en scène.

" Ils ne mouraient plus mais étaient-ils encore vivants" à 14h05 au Théâtre de l'Oulle jusqu'au 28 juillet.

Plus de détails sur "Ils ne mouraient plus mais étaient-ils encore vivants" en un clic.

Festival Samuel Beckett - Aucun(e)
Festival Samuel Beckett - Ocre

Lecture par Jacques Frantz, de poèmes de Beckett, une invitation à découvrir des  œuvres de jeunesse, méconnues, qui témoignent d’un esprit caustique,  brillant, réfléchi, soucieux de perfection formelle.

Plus de détails avec Jacques Frantz acteur et programmateur de l’édition 2019 qui débute lundi dans la capitale des ocres.

Du lundi 29 au mercredi 31 juillet 2019 au Conservatoire des Ocres de Roussillon.