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L'onyx est devenu l'Inox
L'onyx est devenu l'Inox - © Mairie de Bordeaux

Février 1982, on fêtait dix ans d’Histoires Bordelaises à l’Onyx, historique théâtre de Bordeaux.

Diffusion du mardi 6 février 2018 Durée : 2min

Février 1982, on fêtait dix ans d’Histoires Bordelaises. On les fêtait à l’Onyx, café-théâtre bordelais

Février 1982, on fêtait dix ans d’Histoires Bordelaises. On les fêtait à l’Onyx, café-théâtre bordelais historique installé rue Fernand Philippart, après avoir un peu erré, sous la houlette de son inventeur-créateur Guy Suire. Avec ces Histoires Bordelaises, il s’agissait de faire revivre une langue « endormie » selon le joli mot de Robert Escarpit. Trivialités rigolardes, Obscénités superbes, considérations sur le « cinéma phonographique », de l’Essayeuse à Histoire d’O. Mais surtout, des saynettes à deux, sur l’art du commerce aux Capu, entendez les Capucins, alors marché sonore où le « charmant » était interpellé sur la fraîcheur du poisson. Deux hommes faisaient les dames des Capu,  Ducloux, acteur et auteur, et Maurin, son renvoyeur et faire-valoir. La langue locale, le « bordeluche » était rendue au public depuis 1972 après une extinction progressive par dilution des quartiers populaires, Porte-Neuve, Meriadeck, celui des Puces, Saint-Michel, Bacalan. Mmes Grignechiche et Cabirote incarnèrent alors cette diversité vivace. Un jour peut-être leurs arrières-petits-enfants rejoueront leurs cocasseries intelligentes.