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Michel Cardoze raconte une grande résistante : Manon Cormier

A lire aux Editions Confluences

Manon Cormier, une avocate féministe bordelaise, a son historien, Bernard Lachaise, qui publie «Manon Cormier, une bordelaise en résistances 1896-1945».

Michel Cardoze raconte une grande résistante : Manon Cormier

Un récit qui est aussi une mise au point sur la vie, la carrière et les activités de cette héroïne, arrêtée par la gestapo en 1943, déportée à Ravensbruck puis Mathausen. Rapatriée vivante mais épuisée, elle meurt en 1945. Parmi les révélations de l’historien, on relèvera la fondation par Manon Cormier du Soroptimist club de Bordeaux en 1938. Le soroptimist club , fondé aux Etats Unis, est un réseau de femmes actives dans tous domaines. Sorores ad optimum : sœurs pour le meilleur, est devenu « le meilleur pour les femmes » dans la tradition anglo-saxonne. En fait la fondation de ce club est une des nombreuses facettes de l’activisme féministe de Manon Cormier. Le bureau du club, à sa fondation réuni des bordelaises engagées et actives : une pharmacienne, Mme Léonard, Un agent immobilier, Mme Douat, une directrice de banque, Mme Boutfroy, et le secretariat est assuré par Madeleine Maupiou, la directrice d’une célèbre école de sténodactylographie. Il y aura des patissières (les maisons Darricau et Dastarac), des couturières, des enseignantes, des mèdecins. Manon Cormier occupe un poste au Ministère du ravitaillement dés 1940 . Après sa mort, les FTP rendront hommage à son aide au clandestins de la résistance armée. Elle les a aidé à se nourrir, a fourni des faux papiers tamponnés. Elle l’a payé de sa vie. Pour consulter le site des éditions confluences, cliquez !.

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