Replay du jeudi 29 juin 2017

Michel Cardoze rend hommage aux fusillés du camp de Souge

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Juin 44, l’occupant nazi organise ce qui sera la dernière fusillade au camp de Souge.

le camp militaire de Souge
le camp militaire de Souge

Depuis 1941 on compte plus de 250 résistants fusillés. La dernière a lieu probablement le 1° aout. On n’est pas certain du jour car la fusillade a été décidée et s’est déroulée dans la confusion d’autorités allemandes rendues fébriles par la défaîte probable. Au hasard, sur le site de l’association du souvenir des fusillés de Souge, je cite trois noms, quatre hommes libres et qui l’ont payé de leur vie. Vigil Leandro, né le 28 avril 1901 à Gijon, en Espagne. Il est fusillé le 1° août 44. Ses parents, Jesus Vigil et Josefa sont journaliers, sans doute dans les vignes. Elie Chaunac de Lanzac, technicien ingénieur à Bordeaux-Lafayette, il s’efforçait de limiter le brouillage des émissions de Radio Londres. Fusillé à Souge le 1° août 44. Jean Louis Gauffre, 20 ans, combattant de l’AS en Dordogne, son père est charpentier, il est fait prisonnier lors d’un engagement du maquis avec les troupes allemandes, le 9 juin à Monbazillac. Fusillé le 1 août 44 à Souge. Alfonso a 21 ans. Il est né à Fribourg en Allemagne, mais habitait Colmar, puis se réfugie dans le Médoc où il s’engage dans la Résistance. Il est pris, avec cinq autres membres du maquis dit de « Vignes-Oudides ». Fusillé le 1° août 44.

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