Replay du jeudi 10 septembre 2020

Chevaux mutilés : "Il faut durcir les peines" propose le député azuréen Loic Dombreval

- Mis à jour le

Le mystère des chevaux mutilés reste entier. 150 enquêtes sont en cours en France. Le député azuréen Loic Dombreval, président du groupe d'étude parlementaire "condition animale" appelle à durcir les peines encourues.

Une jument attaquée
Une jument attaquée © Radio France - Roméo van Mastrigt

Pour faire face aux mutilations de chevaux un peu partout en France, un numéro vert est mis en place  pour répondre aux inquiétudes. La mesure a été annoncée ce mercredi par le ministre de l'Agriculture. Le numéro c'est le 0800 738 908. Les attaques contre les équidés se multiplient. Plus de 150 enquêtes ont été ouvertes en France. Pour l'instant, il n'y a pas eu d'actes de barbarie dans les Alpes-Maritimes. Mais des chevaux ont été mutilés récemment dans le Var à Carqueirane et à La Garde près de Toulon. 

"La peine maximale c'est deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, c'est dérisoire" Loic Dombreval 

Le député LREM azuréen appelle donc à durcir les peines parce que selon lui "la peine actuelle est inférieure à celle prévue en cas de dégradations de mobilier urbain comme un lampadaire à Nice"

"Il faut une peine de cinq ans de prison" 

Mais le député azuréen ne souhaite pas pour autant aligner les peines pour cruauté animale sur les peines pour de violences à l'encontre des humains. 

"Je fais une distinction entre les animaux et les humains"

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