Replay du vendredi 28 février 2020

Serge Grouard, candidat aux municipales à Orléans : "moi, je ne traite personne de menteur !"

Serge Grouard dit ne pas vouloir répondre aux attaques contre lui dans la campagne des municipales à Orléans : l'ancien maire (LR) est qualifié de "menteur" par un colistier Modem d'Olivier Carré, l'actuel maire.

Serge Grouard, ex maire d'Orléans, candidat aux municipales de mars 2020
Serge Grouard, ex maire d'Orléans, candidat aux municipales de mars 2020 © Radio France - A. Denéchère

"Je ne réponds pas aux attaques", explique Serge Grouard. A la tête de la liste "Les orléanais au cœur" , l'ancien maire d'Orléans veut "élever le débat" : "moi je ne traite personne de menteur ou de quoi que ce soit, je trouve qu'il faudrait être beaucoup plus correct, il faut prendre de la hauteur". 

Je ne traite personne de menteur, moi"

Le candidat LR/UDI fait référence aux écrits de Jean-Pierre Delpuech, chef de file du Modem sur la liste du maire d'Orléans Olivier Carré : "M. Grouard ment", en se disant "candidat de la droite et du centre", explique M. Delpuech, qui explique que le Modem, parti centriste, est allié à Olivier Carré (soutenu aussi par LREM).

Pour Serge Grouard, ces écrits témoignent d'une "fébrilité" de ses adversaires, distancés dans le sondage Ipsos du 13 février dernier : "moi, je veux parler du programme, écouter les orléanais et proposer des choses fortes pour répondre aux urgences, en matière de sécurité, d'environnement, de santé". 

M. Carré a obtenu l'investiture En Marche, c'est un fait ! Je suis le candidat de l'union de la droite et du centre"

Mais l'ex maire (2001/2015) ajoute à propos de la liste d'Olivier Carré, son successeur à la mairie d'Orléans : "maintenant, il y a une situation qui est simple, il faut que chacun l'assume ! Je représente l'union de la droite et du centre, sans avoir demandé d'ailleurs à qui que ce soit, sur la liste, sa carte politique, soyons clairs. Et M. Carré a obtenu l'investiture de la République En Marche, ce n'est pas moi qui l'ai demandé pour lui, c'est un fait."