L'invité de Michel Flandrin

Du mardi au vendredi à 18h43

Dominique Vingtain.
Dominique Vingtain. © Radio France - Michel Flandrin.

Le musée du Petit Palais et les ATP

Diffusion du mercredi 22 janvier 2020 Durée : 20min

Un artiste d'aujourd'hui expose au cœur des peintures primitives. Les Amis du théâtre Populaire entament 2020 sur une "fausse note".

Ernst Günter Herrmann. - Radio France
Ernst Günter Herrmann. © Radio France - Michel Flandrin

Depuis des années, le musée du Petit Palais ouvre ses portes aux artistes d’aujourd’hui désireux de confronter leurs œuvres avec celles de leurs lointains prédécesseurs. Pour ce faire, le Petit Palais a collaboré à de nombreuses reprises avec des institutions et associations avignonnaises, animé par le désir de participer aux expositions d’art contemporain présentées à Avignon.

Pour l’édition 2019 du Parcours de l’Art, c’est Ernst Günter Herrmann qui déploie ses sculptures métalliques dans diverses salles du musée, à côté de sculptures et de peintures des XIVe et XVe siècles. Les questions relatives à l’espace et sa représentation, aux lignes et aux plis s’imposent à lui comme elles se sont imposées aux artistes anciens.

Conservatrice du Musée du Petit Palais et du Palais des Papes, Dominique Vingtain détaille les correspondances entre les oeuvres de cet architecte plasticien et la collection de peintures primitives du musée avignonnais.

Ernst Günter Herrmann - Radio France
Ernst Günter Herrmann © Radio France - Michel Flandrin.

Visite commentée en compagnie de Ernst Günter Herrmann, kristoph Klütsch critique d'art et Dominique Vingtain, samedi 25 janvier, 15H. Entrée libre.

Pierre Deny et Pierre Azéma - Aucun(e)
Pierre Deny et Pierre Azéma - xxx

La 65e saison des ATP d’Avignon se poursuivra le vendredi 24 janvier à 20h30 au Théâtre Benoît XII, avec Fausse, une pièce écrite et mise en scène par Didier Caron qui a remporté un franc succès lors du dernier Festival Off.

Nous sommes au Philharmonique de Genève, dans la loge d’un chef d’orchestre de renommée internationale, H.P Miller. À la fin d’un de ses concerts, le voici importuné par un spectateur envahissant, Léon Dinkel, qui se présente comme un grand admirateur venu de Belgique pour l’applaudir. Or plus l’entrevue se prolonge, plus le comportement du visiteur devient étrange et oppressant. Jusqu’à ce qu’il dévoile un objet du passé, lié à une période sombre de l’Europe…

Didier Caron revient sur les origines de son texte.

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