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L'invité du matin

Olivier Oudar.
Olivier Oudar. © Radio France - Martine Bréson

Parcoursup - "Le système a évolué " : Olivier Oudar, vice-président de l'université Paris 13

Diffusion du mercredi 15 mai 2019 Durée : 6min

Olivier Oudar était l'invité de France Bleu Paris à 08h15. Le vice-président de l'université Paris 13 est venu parler de Parcoursup.

Les jeunes connaîtront les choix de Parcoursup ce mercredi soir. Ils sauront si leurs choix ont été retenus. C'est la deuxième année de fonctionnement pour ce système. Ce mercredi soir, ce n'est qu'une première phase.

Le vice-président de l'université de Paris 13 rassure les élèves. "Si on n'a rien ce soir il ne faut pas s'inquiéter dans la mesure où il y a un nombre de places prévues qui est considérable..." Ceux qui auront une réponse "en attente" auront probablement, compte tenu du système, dans les prochains jours, par le jeu des désistements, des places pour pouvoir entrer dans l'enseignement supérieur.

Les jeunes ont cinq jours pour répondre aux propositions qu'ils reçoivent.

Ensuite, comme le système a évolué, cela ne se passe pas tout à fait comme en 2018. 

"En 2018, certains jeunes maintenaient leurs vœux en attente très très longtemps ce qui bloquait le système. Ils ont donc cinq jours cette année et à partir du moment où ils disent oui toutes leurs autres places sont redistribuées".

Parcoursup devrait aussi être plus juste puisque cette année, pour la région parisienne, il n'y  plus qu'une seule région académique ce qui permet aux jeunes Franciliens de postuler à Paris s'ils le souhaitent. "D'ailleurs quand on regarde les statistiques, on s'aperçoit qu'il y a une forte augmentation des jeunes qui ont demandé Paris". Pour l'académie de Créteil par exemple, ils sont plus nombreux que l'an dernier à avoir fait au moins un vœu dans Paris intra-muros.

"Nous, université en banlieue, notre crainte, notre soucis, c'est que les très bons élèves bacheliers de Seine-Saint-Denis par exemple accèdent à des université de Paris intra-muros mais c'est une crainte limitée". 

Cette année, il y a aussi plus de places pour les élèves boursiers : au moins 5% dans chaque formation. 

En 2018, 5,6% des candidats n'avaient rien en septembre  "On espère qu'avec ce système ce pourcentage se réduise notamment à cause du calendrier qui a changé et cela devrait améliorer le système ..."

Regardez son interview :