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L'invité du matin

Conférence sociale : "Le Medef ne donne rien à part des pin's" François Delapierre (Parti de Gauche)

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François Delapierre
François Delapierre © Radio France

François Delapierre était l’invité politique de France Bleu 107.1 ce lundi matin. Le conseiller régional et secrétaire national du Parti de Gauche répondait aux questions de Noé da Silva sur la Conférence Sociale qui se tient à Paris mais aussi sur le futur du parti de Jean-Luc Mélenchon avec la question des alliances.

Verbatim 

 

Tensions au PG, des “dérives”

“Je ne sais pas, très honnêtement je ne sais pas, je crois que ça veut dire beaucoup de fatigue”.“Le moral à zéro, y’a une échelle, il n’est pas très élevé mais il n’est pas encore à zéro (…) Il n’est pas très élevé parce qu’objectivement aux élections européennes on a fait le même score qu’à la fois précédente (…) mais pour nous c’est un échec, ça veut dire qu’on ne peut pas se présenter aujourd’hui comme on l’aurait souhaité, c’est-à-dire comme un recours”

Futures alliances ?

“Un Front du Peuple c’est bien, mais ça veut pas dire avec toutes les composantes de la gauche”.“Les frondeurs on les oublie jusqu’à ce qu’ils se réveillent”“Il faut qu’on trouve un moyen de représenter et de rassembler la société qui soit pas simplement une alliance de partis, je pense qu’il faudra aller vers des listes citoyennes”

La Conférence Sociale sur le Travail

“Le Medef menace de ne pas aller à la conférence sociale c’est comme un gourmand qui menace de ne pas aller à un banquet”“Les objectifs officiels de ces conférences c’est d’améliorer l’emploi, il suffit de regarder les derniers chiffres du chômage pour constater que la politique qui est suivie ne marche pas, et ça n’est pas étonnant”.“Le Medef arrive à chaque réunion avec sa liste de courses repart avec une partie du butin, il en reste pour la fois suivante, mais il ne donne rien, à part des pin's, la seule chose qu’à produit le Medef pour l’emploi ce sont des pin's”.

Nicolas Sarkozy accuse les magistrats

“Les magistrats appliquent des lois adoptées sous Sarkozy, c’est l’arroseur arrosé, les écoutes, c’est Sarkozy qui les a facilitées, et je me souviens de son argument à l’époque quand il y avait des gens qui protestaient, il disait mais si vous n’avez rien à vous reprocher vous n’avez pas à vous inquiéter d’être écouté”.