Replay du mardi 22 octobre 2013

Harlem Desir doit partir "c'est une question qui se posera à un moment ou à un autre" selon le député Christophe Caresche (PS)

Mis à jour le

Christophe Caresche est l'invité politique de France Bleu 107.1. Le député PS de Paris répond aux questions de Noé da Silva.

Christophe Caresche (PS)
Christophe Caresche (PS) © Radio France - / Noé da Silva

Verbatim : Léonarda, la polémique ne s’éteint pas : "peut-être parce que cette intervention (du chef de l'Etat, NDLR) a voulu trop ménager un certain nombre d'équilibres". Harlem Desir et Léonarda : "Le 1er secrétaire du Parti Socialiste a fait une déclaration un peu surprenante, il a corrigé les choses depuis hier". "Quand le Président de la République s'exprime, le 1er secrétaire du Parti Socialiste, sur un sujet comme celui là, par ailleurs, doit le soutenir, ça me parait évident (...) il doit partir, c'est une question qui se posera à un moment ou à un autre bien sûr". Jean-Vincent Placé (EELV) favorable au mouvement lycéen : "Je ne le comprends pas et je suis tout à fait désespéré de voir qu'un certain nombre de responsables politiques, en particulier à gauche, malheureusement, essaient d'instrumentaliser ce type de situations, dans quel but je n'en sais rien. C'est l'autorité de l’État qui est en cause.

La garantie universelle des loyers : "L'objectif de la garantie universelle des loyers c'est de supprimer les obstacles à la location". "Il ne faut pas que ce soit un système public, il faut que ce soit un système qui responsabilise les locataires et les propériétaires et pour cela il y a un secteur privé, un secteur "assurantiel" dans ce pays qui peut jouer ce rôle".La métropole de Paris : "Ce n'est pas une nouvelle couche"."Ce sont les maires qui vont se réunir et on va supprimer les intercommunalités (...) on va redistribuer le personnel"."L'idée de faire de la métropole une assemblée des maires me semble être une bonne idée qui doit permettre de lever un certains nombres de blocages et notamment de freins qui concerne le logement".

Mots clés: