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L'invité du matin

"J’ai l’impression qu’ils vont dans le mur" Jean-Vincent Placé (EELV) à propos du gouvernement

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"J’ai l’impression qu’ils vont dans le mur" Jean-Vincent Placé (EELV) à propos du gouvernement

Jean-Vincent Placé, sénateur EELV de l'Essonne est l'invité de Lundi Politique en partenariat avec Metro. Il répond à Pierre Chausse du quotidien Metro et Noé da Silva de France Bleu 107,1

Verbatim : L’Allemagne: J’espère qu’avec le parti socialiste, avec nos amis communistes nous allons réussir à constituer un front politique de gauche, sociale et écologiste qui va peser sur les choix du gouvernement. Le gouvernement a pris un virage social-libéral (soupir) vaguement consensuel avec l’Allemagne mais dont on voit les limites absolues en terme de croissance. Il n’y a pas que l’Europe, il y a la politique nationale qui est à amender. Changement de gouvernement : Jean-Marc Ayrault est solide dans cette tempête. Je pense que c’est plutôt au niveau de l’Elysée que les décisions doivent se prendre. Je ne cherche pas à ce qu’on change de président de la République, on a déjà eu assez de mal à en changer l’année dernière et nous avons 5 ans devant nous, en revanche le président de la République doit revenir dans les souliers du «Bourget». Union Nationale voulue par les Français ? Les Français sont tous simplement fabuleux. Ils rejettent les solutions mièvres, consensuelles, mollassonnes. Le seul qui pourrait être content c’est François Bayrou. Mais est-ce que c’est à la hauteur des enjeux. Le succès de Bayrou : Les gens sont perdus et se disent il faut essayer des personnalités, c’est vrai que quand les repères droite-gauche ont sauté (notamment à cause de la politique du gouvernement, je suis désolé de le dire) mais quand on fait la campagne sur les thèmes du Bourget, sur la confrontation avec la finance. Un mois après l’élection on signe le traité européen quasiment sans négociation, le pacte de croissance tout le monde voit bien qu’il n’est pas là. Et quatre mois plus tard on fait la politique sociale-libérale classique. Evidemment les gens sont perdus.

NKM: Elle a fait un mauvais début, mais là, la pauvreté du débat de la semaine dernière est quand même assez étonnante y compris sur les idées sur Paris. Ca ressemble d’ailleurs bien plus aujourd’hui à un lancement de campagne présidentielle 2017 qu’à un intérêt pour les Parisiennes et Parisiens. Sans être là comme à The Voice pour éliminer les gens, je pense que celui qui s’en est bien sorti c’est Bournazel. Et comme il est corrézien, il parait que le président de la République… non je plaisante!!!