Fabienne Broucaret, auteure du livre "Le sport féminin" aux éditions Michalon

Émission 

Les Jeux Olympiques de Sotchi s’achèvent aujourd’hui. De plus en plus de femmes participent à ces épreuves olympiques. Le chemin a été long et difficile. Il y a vingt ans aux JO de Barcelone 35 délégations n’avaient aucune femme dans leurs rangs.

 

Aujourd’hui –même si leur nombre est très variable selon les pays – il y a des femmes dans toutes les délégations olympiques et elles ont accès à toutes les disciplines.Pendant les JO les épreuves féminines ont également une bonne couverture médiatique. Ce qui est loin d’être le cas pour les compétitions au niveau national et international. Toujours aux JO les championnes touchent les mêmes primes que les hommes. Ce qui là aussi est loin d’être le cas en dehors de ces épreuves olympiques.  Là où le bât blesse c’est au niveau de l’encadrement. Il n’y a jamais eu de femme par exemple à la tête du CIO, le Comité international olympique. Elles sont très peu nombreuses à de hauts postes. Ce qui reflète bien leur situation au quotidien dans le monde sportif. Quant au machisme dans le sport il a encore de beaux jours devant lui si on jette un œil sur les photos de certaines athlètes de ces JO de Sotchi. On a beau être en 2014 les championnes se doivent d’être sexy et glamour quand elles prennent la pose. Parfois c’est leur choix mais pas toujours. Certains publicitairesestiment encore que pour attirer les sponsors les sportives doivent jouer les vamps et faire passer au second plan leurs compétences ! Fabienne Broucaret, journaliste sportive est l’auteure du livre « Le sport féminin » aux éditions Michalon.  Elle est aussi l’auteur du blog Sportissima.  Aujourd’hui –même si leur nombre est très variable selon les pays – il y a des femmes dans toutes les délégations olympiques et elles ont accès à toutes les disciplines.Pendant les JO les épreuves féminines ont également une bonne couverture médiatique. Ce qui est loin d’être le cas pour les compétitions au niveau national et international. Toujours aux JO les championnes touchent les mêmes primes que les hommes. Ce qui là aussi est loin d’être le cas en dehors de ces épreuves olympiques.  Là où le bât blesse c’est au niveau de l’encadrement. Il n’y a jamais eu de femme par exemple à la tête du CIO, le Comité international olympique. Elles sont très peu nombreuses à de hauts postes. Ce qui reflète bien leur situation au quotidien dans le monde sportif. Quant au machisme dans le sport il a encore de beaux jours devant lui si on jette un œil sur les photos de certaines athlètes de ces JO de Sotchi. On a beau être en 2014 les championnes se doivent d’être sexy et glamour quand elles prennent la pose. Parfois c’est leur choix mais pas toujours. Certains publicitairesestiment encore que pour attirer les sponsors les sportives doivent jouer les vamps et faire passer au second plan leurs compétences ! Fabienne Broucaret, journaliste sportive est l’auteure du livre « Le sport féminin » aux éditions Michalon.  Elle est aussi l’auteur du blog Sportissima.  

L'interview de Fabienne Broucaret

 

 

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