Replay du vendredi 16 octobre 2020

La Nouvelle Eco : MetalSkin propose un revêtement antibactérien et antivrus des surfaces

L'entreprise située à Balaruc-les-Bains a développé une matière de revêtement bactéricide formulé avec un alliage composé principalement de cuivre, applicable sur de nombreux objets du quotidien.

 Un revêtement antibactérien et antivirus conçu à Balaruc-les-Bains
Un revêtement antibactérien et antivirus conçu à Balaruc-les-Bains - metalskin

99,95% en 4 heures. L'activité virucide du revêtement conçue par l'entreprise MetalSkin a été testée et validée par le CNRS, au sein du laboratoire CEMIPAI (Centre d’Etudes des Maladies Infectieuses et Pharmacologie Anti-Infectieuse – unité CNRS / Université de Montpellier). Le fondateur Stéphane Pénari fait face actuellement à un fort développement de son entreprise. Si le procédé semble innovant, cette invention est pourtant née dans la grange de son grand-père. 

"Mon grand père tendait à un fil de cuivre  pour empêcher les mousses de se développer sur le toit. Plusieurs années plus tard, j'ai repris cette idée en transformant le cuivre en y incorporant des liants pour en faire un traitement de surface que l'on va pouvoir appliquer dans les usines de fabricants de poignées de porte, d'interrupteurs de robinets ou de tout élément que l'on va pouvoir toucher avec les mains", explique Stéphane Pénari, fondateur de MetalSkin.

En pleine crise sanitaire, le revêtement de MetalSkin "a prouvé qu'il pouvait inhiber le virus en 3 ou 4 heures, contre 28 heures en moyenne sur les surfaces classiques", précise le dirigeant.Alors que cette solution est peu à peu développée et adoptée par les établissements de santé, l'entreprise prépare la sortie de nouveaux objets déjà dotés de ce revêtement, et est en plein recrutement. 

"L'avenir se présente bien pour nous puisque nous allons mettre de nouveaux produits sur le marché, notamment des claviers d'ordinateur, des souris, des adhésifs. J'ai besoin maintenant de recruter des juristes, des commerciaux, des business développeurs", détaille Stéphane Pénari. 

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