Replay du lundi 26 avril 2021

Chargé de mission sur le "rebond économique des territoires", le député Jean-Noël Barrot de passage au Havre

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Le député MoDem des Yvelines, Jean-Noël Barrot, est venu au Havre dans le cadre de sa mission sur le rebond économique des territoires. Il a notamment abordé, avec les élus, la situation de deux entreprises : Siemens Gamesa et Safran.

Le Havre et son port vus du ciel.
Le Havre et son port vus du ciel. © Radio France - François Manoury

Sa mission l'emmène partout en France et c'est au Havre que s'est rendu vendredi Jean-Nöel Barrot, député MoDem des Yvelines et chargé de mission sur le rebond économique des territoires. Sur place, les discussions ont notamment tourné autour de deux entreprises. Siemens Gamesa, d'abord, qui va construire des éoliennes offshore en créant au passage 750 emplois.

Près d'un million d'euros pour Siemens Gamesa

"On voit bien à l'oeuvre la transition écologique qui va permettre de passer d'une ancienne technologie à une nouvelle technologie qui est très créatrice d'emplois, explique le député. On a la centrale à charbon EDF qui vient d'être fermée conformément aux engagements du président de la République, on traverse la rue et il y a ce grand chantier, qui est le principal site industriel dédié aux industries aux énergies renouvelables en France, pour lequel l'entreprise a bénéficié d'un coup de pouce de près d'un million d'euros du plan de relance."

À Gonfreville-l'Orcher, la situation de l'entreprise Safran est moins réjouissante, en tout cas à cours terme. Car selon Jean-Noël Barrot, il faut continuer à accompagner le secteur aéronautique, durement frappé par la crise sanitaire. 

"Le drame serait que, au moment de la reprise, nos entreprises, nos leaders français se retrouvent le bec dans l'eau faute d'avoir investi et faute d'avoir conservé leurs compétences pour ce secteur, poursuit le député, invité ce lundi de France Bleu Normandie. Il faut poursuivre le soutien, c'est à dire l'activité partielle de longue durée qui a permis à ces entreprises de conserver leur main d'oeuvre et de la former. Et puis, il faut poursuivre le soutien qui a été apporté depuis le début de la crise avec des fonds dédiés à l'innovation, parce que en innovant pendant la crise, on sera plus fort au moment de la reprise."