Replay du samedi 7 novembre 2020

La rando du week-end avec Alain Gueguen

- Mis à jour le

Des halles en bois à découvrir en Mayenne

A Craon, la rue des halles
A Craon, la rue des halles

Bougez près de chez vous dans la limite de 1 km. Si vous habitez Craon, St-Denis-d’Anjou, je vous propose d’aller observer deux rares monuments conservés en Mayenne qui sont des halles en bois, puis de déambuler dans les rues les plus proches, votre attestation en poche.

A Craon, découvrez ce joyaux architectural.
A Craon, découvrez ce joyaux architectural.

A Craon, des halles en bois existaient déjà dès le 12ème siècle. Aux 17è et 18è siècle, elles étaient un lieu d’approvisionnement en lin des marchands de Laval. L’actuel bâtiment en bois est dû à l’architecte parisien Edouard Moll qui est aussi l’auteur de l’église Saint-Nicolas.

Promenez-vous à proximité sur l’axe médiéval, rue de la Libération, Grande-Rue, rue des Halles. Cherchez la cour de la Géole évoquant l’ancienne prison, accolée au 17è au grenier à sel, au n° 55, la maison du Chapeau rouge (16è -17 è s), auberge jusqu’à la Révolution.

Les halles de Saint-Denis-d'Anjou datent du début du 16ème sicècle
Les halles de Saint-Denis-d'Anjou datent du début du 16ème sicècle © Radio France

A St-Denis-d’Anjou, les halles ont été construites en 1509. Elles illustrent l’activité commerciale du bourg avec son marché agricole et viticole. Cet ouvrage de charpente comprend trois nefs et un réduit maçonné qui a servi de prison pendant la Révolution.  Butinez dans cette jolie cité de caractère. Pour bien vous promener, lisez les panneaux d’interprétation du patrimoine ou mieux encore, poussez la porte de la maison canoniale où l’hôtesse du syndicat d’initiative se fera un plaisir de vous donner un plan. Et comme vous êtes masqué, n’oubliez pas que l’achat d’une bouteille de vin du dernier cru de la Morinière peut être considéré comme un produit de nécessité à ouvrir en famille lors de la veillée de Noël.

Vous pouvez aussi admirer des halles à Ambrières-les-Vallées. Nous en parlerons dans une prochaine chronique.

Mots clés: