Replay du samedi 9 janvier 2021

Le marché aux fleurs

C’est encore une fois Napoléon premier, grand organisateur de la vie parisienne qui décide en 1808 d’un marché aux fleurs entre le pont Notre-Dame et le Pont au change.

Vertige...sur l'Île de la cité
Vertige...sur l'Île de la cité © Getty

Depuis plus de 200 ans, sur l’Île de la cité, on vend, on achète des arbustes, des poteries des oiseaux, des fleurs de saison, des fleurs exotiques et bien sûr des fleurs de Paris.

Le marché aux fleurs est un des derniers survivants de la vitrine du Paris historique, adieu hôtel Dieu, adieu Palais de justice, adieu le quai des Orfèvres, adieu commissaire Maigret. Il reste donc ce Marché aux fleurs à l’accent légendaire de Paname.

Une vingtaine de tonnelles en fonte abrite des marchands des fleurs, le marché est permanant, ouvert tous les jours, la mairie de Paris a décidé de le rénover, un budget de 5 millions d’euros est prévu pour redynamiser l’Île de la cité.

Un peu délaissé par les Parisiens, aimé par les touristes, le marché aux fleurs a trouvé une puissante alliée en la personne de la Reine d’Angleterre, qui lors de sa dernière visite officielle à Paris, y a fait quelques emplettes.

Désormais, l’histoire du marché aux fleurs et de la grande Bretagne sont étroitement liées puisque le lieu s’appelle officiellement « Marché aux Fleurs, Reine Elisabeth II ». Au cœur de Paris, le Brexit ne passera pas !

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