La saga de Paris

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Une soupe populaire dans le Paris occupé de 1941
Une soupe populaire dans le Paris occupé de 1941 © Getty - Universal History Archive

Paris sous l'occupation 13 - Le chômage et la difficulté de trouver du travail en 1941

Diffusion du dimanche 1 décembre 2019 Durée : 3min

Pour le plus grand nombre de Parisiens, le quotidien zigzague entre le couvre-feu et les tickets de rationnement, la saccharine a remplacé le sucre, l’orge le café.

1941, Les Parisiens ont devant eux les Allemands qui font la guerre alors qu’eux-mêmes la subissent. Ils éprouvent pour leurs occupants des sentiments variés : crainte, haine, indifférence, admiration et parfois de l’amour.

Les artistes parisiens, chanteurs, comédiens, réalisateurs sont tiraillés, continuer à pratiquer leur métier, entrer en résistance ou tout simplement quitter Paris comme Jean Gabin, expatrié à Hollywood où il a rejoint Renoir Et Duvivier. D’autres sont restés comme Edith Piaf ou sont revenus comme Maurice Chevalier.  

Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne, pour le plus grand nombre de Parisiens, le quotidien zigzague entre le couvre-feu et les tickets de rationnement, la saccharine a remplacé le sucre, l’orge le café. Mais le pire fléau reste le chômage. Charles Magny, le préfet de la Seine, la plus haute autorité de Paris, tente d’apporter de maigres solutions.    

Pour passer le temps, les Parisiens font du sport encouragés par le régime de Vichy. 1941, Le Parc des Princes a rouvert ses portes et le football est déjà, avec la boxe, le sport vedette. 

Encore 4 ans ! Paris doit supporter cette punition qui s’est abattu sur le monde, sa part qui est celle d’une ville occupée et préoccupée d’abord de survivre.