Replay du jeudi 14 janvier 2021

Ca s'est passé un 14 Janvier, à Paris

Hooligans, disparition et questionnement au menu !

Dernière assemblée générale pour Le Matin de Paris, le 13 janvier 1988
Dernière assemblée générale pour Le Matin de Paris, le 13 janvier 1988 © Getty

1994 Les hooligans aux Trois Obus !

Ca se passe porte de Saint Cloud, aux Trois Obus, une brasserie familiale créée en 1932. Les Trois Obus est le bistrot incontournable des supporters du PSG, on va boire un godet avant d’aller voir le match au Parc des Princes, à un jet d’olives et une rasade d’anisette ou de bière pression (à consommer avec modération). Mais ce jour-là, ce ne sont pas les Prussiens les ennemis aux Trois Obus mais les Holligans. Thierry Boeuf vous propose de retrouver une interview du 14 janvier 1994 d’un garçon de café qui n’a pas la langue dans sa poche dans cette nouvelle édition de la Story de France Bleu Paris. 

1988 - La fin du « Matin de Paris »

L’occasion de revenir brièvement sur les journaux disparu au fil du temps dans la capitale, la liste est incroyable : L’écho de Paris, Le Temps de Paris, France Soir, Paris Jour, Paris Journal, Paris soir, Le Petit Bleu de Paris, le Petit Parisien, Le Quotidien de Paris qui employait 500 personnes, véritable naufrage de la presse d’opinion, il ne reste que «le Parisien » et quand un journal meurt c’est un pan de liberté qui tombe.

1998 - Les enseignes lumineuses à Paris posent question

Reportage sur les enseignes lumineuses publicitaires à Paris. Pas encore de législation il y a 22 ans, une enseigne sur deux était installée sans autorisation. Alors aujourd’hui, les enseignes lumineuses sont obligatoirement éteintes entre 1 heure et 6 heures, lorsque l'activité a cessé. Mais dans le Paris d’hier, quand on vivait aussi la nuit, les enseignes lumineuses restaient allumées, surtout les petites lanternes rouges pour indiquer les lieux de plaisirs charnels pour ne pas dire les bordels. 

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