Replay du vendredi 29 janvier 2021

Emission spéciale en direct de Tartas avec les restaurateurs du Café de la Paix et du Coq Hardi

- Mis à jour le

Période plus que compliquée pour pour Christian Magne du Café de la Paix et pour Pascal Roussy du Coq Hardi à Tartas qui font face d'un côté aux inondations et de l'autre à la crise sanitaire qui les touche de plein fouet.

Christian Magne du Café de la Paix et Pascal Roussy du Coq Hardi de Tartas avec Marie-Cécile Gardey
Christian Magne du Café de la Paix et Pascal Roussy du Coq Hardi de Tartas avec Marie-Cécile Gardey © Radio France

Faire face, avoir les nerfs solides, rester optimiste malgré tout, voilà ce que s'efforcent de faire les tarusates qui une fois de plus se retrouvent les pieds dans l'eau pour la troisième fois en moins d'un mois. Fin décembre 2020 la Midouze atteignait les 4,05 mètres, du jamais vu depuis la crue de 1843  (4,80 mètre) et cette semaine elle sortait à nouveau de son lit faisant craindre de nouveau dégâts. 

Du jamais vu pour Christian Magne qui tient le Café de la Paix. Dans son commerce le mois dernier l'eau est montée jusqu'à 60cm rendant complètement hors d'usage son matériel professionnel. 40 cm d'eau chez son voisin du Coq Hardi Pascal Roussy qui malgré tout s'efforce quand même en ce moment avec son service traiteur de préparer des plats à emporter pour répondre à la demande. Ce dernier déplore le manque d'aide de l'Etat pour les traiteurs qui, contrairement aux restaurateurs, ne bénéficient d'aucun soutien financier pour faire face aux règles sanitaires imposées pour luter contre la covid, et qui subit donc deux situation complexes simultanément. 

Que faire? Comment se relever? Même avec la solidarité dans la cité tarusate, même avec beaucoup de ténacité il est difficile pour ses deux professionnels du secteur de la restauration et de l'évènementiel de sauver l'année 2021 qui s'annonce probablement plus compliquée que l'année précédente alors que nous sommes seulement fin janvier. Christian Magne et Pascal Roussy le savent, il faudra attendre les indemnisations des assurances et les aides de l'état pour celles qui peuvent être déclenchées en lien avec la crise sanitaire. Il faut donc tenter de sauver les meubles au sens propre comme au sens figuré. 

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