Replay du jeudi 8 avril 2021

Le syndrome prémenstruel : pas une fatalité !

Le syndrome prémenstruel est-il une fatalité ? Non ! Comment y échapper ? Suivez les conseils de Blandine Grignon-Ragot, praticienne en naturopathie et réflexologue énergétique chinoise à Ballan-Miré.

Le syndrome prémenstruel se règle aussi dans l'assiette !
Le syndrome prémenstruel se règle aussi dans l'assiette ! © Getty - Westend61

Le syndrome prémenstruel est-il une fatalité ? Non ! Il est possible de vivre un cycle féminin en harmonie sans être impactée tant sur le plan physique que psychique. Pourtant, "près de 75 % des femmes fécondes éprouvent des symptômes légers à la veille ou au moment de leurs règles, comme des crampes légères de l’utérus. Cela ne les empêche pas de poursuivre leurs activités normales et c’est, somme toute, peu incommodant. De 20 % à 30 % des femmes ont des symptômes suffisamment intenses pour interférer avec leurs activités quotidiennes". (source : passeportsanté.net)
Comment se manifeste-t-il ? Les signes peuvent être très variés : malaises avec une fatigue physique importante, des troubles du sommeil, des maux de tête, des nausées, de l’acné, des crampes abdominales avec constipation ou diarrhées, de fortes douleurs musculaires au bas du dos et dans les jambes, une sensation de gonflement du bas ventre, une prise de poids, une hypersensibilité des seins… ; et comme si tout cela ne suffisait pas, beaucoup de ces femmes subissent un véritable état dépressif accompagné de crises de larmes, avec pour certaines, une impression que c’est la fin du monde. Tout ceci est véritablement éprouvant car rappelons le, tout ceci revient tous les mois !!!
Alors bien entendu, toutes ces perturbations suivent les fluctuations hormonales liées au cycle féminin et en effet, un excès d’œstrogènes ou une insuffisance de progestérone pourront par exemple produire une tension douloureuse dans les seins. Les fluctuations hormonales agissent également sur les niveaux des neurotransmetteurs dans le cerveau entrainant les désagréments psychiques.
Notre fonctionnement hormonal est aussi le reflet de notre équilibre général et comme bien souvent, l’équilibre commence dans l’assiette notamment déjà, en diminuant les sucres qui favorisent l’inflammation à bas bruit, mais également la consommation de sel pour éviter les sensations de gonflement. Ensuite, il faut veiller à la diversité de l’assiette pour que les fruits et légumes puissent couvrir les besoins notamment en vitamine B grâce aux céréales complètes. Mangez des abats, des œufs, des légumineuses, des poissons gras, des fruits secs, de la levure de bière….
Autre élément indispensable : le magnésium dont les femmes manquent très souvent. Dans ce cas, consommez des produits de la mer, des choux, des amandes, du chocolat noir cru, des oléagineux, des légumes à feuilles verts, des céréales complètes.. et pour les apports en calcium vous pouvez, en plus consommer quelques figues par jour par exemple.
Il faudra en parallèle, diminuer voire supprimer les sodas notamment à base de cola, l’alcool, le café et le thé noir.
Veillez à dormir suffisamment et mettez en place des techniques de gestion du stress.

Si ce n’est pas suffisant, consultez un  professionnel en naturopathie ou phytothérapie car certaines plantes ou micronutriments peuvent équilibrer votre système hormonal comme le framboisier, le pommier, le gattilier, l’achillée millefeuille : mais là encore, attention, à chaque profil sa plante donc faites-vous conseiller !

Blandine Grignon-Ragot est Praticienne en Naturopathie et Réflexologie Energétique Chinoise.    
Contact : 07 66 83 38 41

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