Replay du dimanche 25 octobre 2020

Les véhicules hybrides rechargeables seraient-ils si écologiques que cela ?

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Du neuf dans la connectivité et de véhicules autonomes.

BMW X5 rechargeable
BMW X5 rechargeable

On commence par une étude qui fâche : les véhicules hybrides rechargeables ne seraient pas si écologiques que cela. 

Alors que les constructeurs automobiles, les allemands en particulier, adoptent massivement ce type d’électrification pour réduire les émissions de CO2, il s’avère que les chiffres annoncés à l’homologation très différents dans la vraie vie. Explication. Aux tests d’homologation, les hybrides rechargeables ont une consommation inférieure à 2 litres aux 100, car le cycle comprend du roulage électrique. Le modèle a donc un niveau de CO2 inférieur à 50 g par km. Mais si, par la suite, il n’est pas rechargé, et comme il s’agit en général de modèles lourds et de type 4x4, les émissions peuvent doubler dans le meilleur des cas, voire quadrupler. Le bilan global peut donc dépasser celui d'un modèle classique à essence ou diesel, en raison notamment du surpoids induit par le moteur électrique et les batteries. L’étude a été réalisée par des chercheurs de l'institut Fraunhofer et de l'International Council on Clean Transportation. Ils ont examiné les données d'utilisation de plus de 100 000 véhicules vendus en Europe, aux États-Unis et en Chine. 

BMW propose une mise à jour pour bénéficier de l’interface Android Auto

Si vous avez un smartphone, et un véhicule récent, vous savez sans doute qu’il est possible de répliquer l’interface sur le tableau de bord et d’avoir la reconnaissance vocale, même quand ce n’est pas prévu par le constructeur. Jusqu’à présent, BMW proposait surtout l’interface des iPhone, CarPlay. La marque propose donc d’en faire de même avec le système Android Auto. Et ce sera sous la forme d’une mise à jour logicielle gratuite. Celle-ci concerne 750 000 véhicules déjà en circulation. BMW va commencer par l’Allemagne avant d’étendre ce service à d’autres pays européens, dont la France. 

Et voilà que l’on reparle de la voiture autonome

Certains pensaient que les constructeurs avaient tout arrêté. Pas du tout. Ford est par exemple impliqué dans un projet à Oxford, soutenu par le gouvernement britannique. Il va débuter le test d’une flotte de voitures autonomes de niveau 4. Il s’agit de six Mondeo qui vont circuler dans la ville de Shakespeare pendant six mois. Des essais auront également lieu à Londres, où deux itinéraires sont prévus, et dans une autre grande ville britannique qui sera confirmée prochainement. Les essais visent à expérimenter la conduite autonome dans différents environnements urbains et à aider les autorités locales et les communautés à se préparer au lancement de services de mobilité utilisant les véhicules sans chauffeur.

Et puis, va-t-on voir apparaître des voitures sans pédales et sans volant ? 

General Motors en a fait la demande aux Etats-Unis à travers sa société Cruise, spécialisée dans la conduite autonome. Elle cherche à obtenir le feu vert des instances réglementaires américaines dans les prochains mois pour pouvoir déployer un petit nombre de véhicules. Elle avait déjà exprimé cette requête en 2018. La procédure avait duré 15 mois et avait même été suivie de commentaires du public, sans aboutir. Cruise a conçu un modèle qui a pour nom Origin, et qui peut accueillir confortablement quatre passagers. Et il n’y a donc plu de chauffeur. Si General Motors obtient satisfaction, il prévoit de mettre le véhicule en fabrication à Detroit à la fin de 2021 ou au début de 2022.