Replay du samedi 26 décembre 2020

Apple et sa voiture roulent pour 2024 ?

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Il nous dit tout sur l’automobile. Notre expert va évoquer ce matin le plan de l’Europe pour des batteries plus respectueuses de l’environnement. Mais on parle d’abord d’Apple. La marque à la pomme aurait l’intention de lancer sa propre voiture d’ici 2024.

apple car
apple car

Il nous dit tout sur l’automobile. Notre expert va évoquer ce matin le plan de l’Europe pour des batteries plus respectueuses de l’environnement. Mais on parle d’abord d’Apple. La marque à la pomme aurait l’intention de lancer sa propre voiture d’ici 2024. 

Cela fait déjà quelques années qu’on entend parler d’un projet automobile, au sein de la firme fondée par Steve Jobs. Dans le cadre du projet Titan, lancé en 2014, Apple voulait développer une voiture autonome. Le projet a connu des hauts et des bas. Aux dernières nouvelles, il était plutôt question de proposer des technologies reposant sur l’intelligence artificielle. Sauf que… la piste d’une voiture Apple serait de nouveau d’actualité. Des personnes au fait du projet auraient confié à l’agence Reuters qu’elle sortirait en 2024. Et qu’elle embarquerait une batterie révolutionnaire. On sait évidemment peu de choses, si ce n’est qu’elle prendrait moins de place et que la technologie en question repose sur la combinaison lithium-fer-phosphate. Ce qui existe déjà sur le marché. Même si Apple a beaucoup d’argent et compte une large base de fans, c’est quand même très difficile de lancer une nouvelle marque sur le marché. Tesla a mis 17 ans avant de gagner de l’argent. De plus, tous les constructeurs ont ou vont proposer prochainement des modèles dans leur gamme. L’Apple Car risque d’arriver un peu tard.

On reste dans les batteries, avec l’Europe qui veut faire barrage à la Chine.

Il y a déjà l’airbus des batteries, qui a pour objectif de regagner de la souveraineté et de relocaliser la production sur le continent. La Commission veut aller plus loin. Elle prépare un texte qui vise à la fois le recyclage et l’origine des cellules. L’idée est de s’assurer que « les matières premières sont fournies de manière durable et responsable, que les cellules, modules et packs de batteries sont fabriqués à l'aide d'énergie propre, contiennent une faible quantité de substances dangereuses, sont écoénergétiques et conçues pour durer longtemps, et qui sont correctement collectés, recyclés ou réutilisés". Fin de citation. Un calendrier a même été dressé pour réduire la part de substances polémiques comme le lithium et le cobalt. Priorité donc à l’économie circulaire. Ainsi, les batteries produites sur le sol européen permettraient d’économiser "jusqu’à 50 % d’émissions de CO2 par rapport à celles en provenance de Chine.

Y aura-t-il une Alpine électrique ?

Si les fans de la marque ont pu craindre qu’elle ne fasse les frais du plan de relance de Renault, il n’en est rien. Le nouveau patron italien, Luca di Meo, veut garder Alpine. Et il va même donner son nom à l’écurie de Formule 1 de la marque au losange. On ne sait pas encore quels sont les projets pour développer la marque de sport. Mais, un indice laisse à penser qu’une version électrique est dans les tuyaux. Le responsable de l’ingénierie de Renault a en effet laissé entendre qu’Alpine pourrait bénéficier de la nouvelle plateforme commune à l’alliance Renault-Nissan. Une plateforme sur laquelle sera basée la prochaine Mégane électrique. 

Et puis c’est officiel, la fusion entre le groupe PSA et le groupe Fiat a été validée par Bruxelles. 

Elle n’est pas encore effective. Il faudra attendre pour cela la fin du premier trimestre de 2021. Mais, il n’y a plus d’obstacles. L’objectif est de former ainsi le 4ème constructeur mondial. L’ensemble comprendra 14 marques, dont des pépites comme Alfa Romeo et Maserati. C’est plus que Volkswagen. Les deux groupes, qui vont économiser 5 milliards par an en joignant leurs forces, pourront produire 9 millions de voitures par an. Baptisé Stellantis, le nouveau groupe a du faire quelques concessions par rapport aux utilitaires, où il avait une position dominante en Europe. Mais, la fusion est lancée. Et c’est le patron de PSA, Carlos Tavares, qui sera aux commandes pour gérer de façon opérationnelle le groupe, le patron de Fiat étant lui le Président tout court.

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