Replay du lundi 24 mai 2021

Séphane Bern à Rocroi : secrets de tournage du "village préféré des français"

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Le 19 mai 2021, Stéphane Bern était à Rocroi pour tourner les séquences de l'émission "Le village préféré des français". France Bleu Champagne Ardenne  vous propose une série de reportages sur les coulisses et l'organisation de ce tournage 

Stéphane Bern sur la place d'armes de Rocroi lors du tournage de la première séquence de l'émission
Stéphane Bern sur la place d'armes de Rocroi lors du tournage de la première séquence de l'émission © Radio France - Nicolas Schmitt

Ils étaient une quinzaine de personnes venues de Paris. Une partie la veille du tournage pour des repérages, rejoint par le reste de l'équipe le jour J pour l'enregistrement des séquences. Un réalisateur, trois cameramen, une rédactrice en chef, les employés de la production pour gérer la logistique (déplacements en voiture, repas, parapluies !... ), un représentant du diffuseur (France 3), la productrice de l'émission, l'opérateur de drone, le staff de Stéphane Bern (chauffeur et maquilleur) et... Stéphane Bern.

Place nette pour le tournage

C'est sur la place de l'étoile, la place centrale de Rocroi, que la séquence dédiée au village représentant le Grand Est va s'ouvrir. Stéphane Bern est prêt, à l'opposé de Danièle Abdesaelem de l'office du tourisme de la ville, qui va l'accueillir. Une mise en scène de première rencontre orchestrée par le réalisateur qui ordonne à tout le monde de quitter la place.

Sur la place d'Armes de Rocroi, les techniciens de tournage et le réalisateur qui s'assure que tout le monde est bien hors du champ de la caméra
Sur la place d'Armes de Rocroi, les techniciens de tournage et le réalisateur qui s'assure que tout le monde est bien hors du champ de la caméra © Radio France - Nicolas Schmitt

Deux raisons à cela : d'une part s'assurer que personne ne sera dans le champ de la caméra, et d'autre part pour des raisons de sécurité.  Toute la place doit être évacuée. La surface survolée par le drone doit être bouclée aux piétons et aux voitures. Le drone, c'est très dangereux, donc il ne faut vraiment personne sur la place. C'est ça le problème, ajoute Stéphane Bern. 

Ce qui demande beaucoup de travail aux services municipaux de la ville dont les agents reconnaissent l'exigence de la production. Un peu de trop, précise l'un d'eux. Au dernier moment ils demandent des fermetures de rues, des choses comme ça. En fait, c'est normal, c'est les aléas du direct, comme on peut dire. 

Le drone, l'outil indispensable

La place est évacuée, le drone peut s'envoler (120 mètres d'altitude maximum) et tourner de magnifiques images aérienne. Pour une ville comme celle-ci, le drone est absolument indispensable, explique Bertrand Debeuret, l'opérateur de drone chez Airbuzz, société spécialisée dans les prises de vues aériennes pour publicités, évènements sportifs, reportages ou émissions de télévision. On s'en est très bien tiré  parce qu'on a eu quelques minutes de soleil parmi beaucoup de grisaille, mais il n'en fallait pas beaucoup plus. 

Bertrand Debeuret, opérateur de drone à la société Airbuzz, qui assure les prises de vue aériennes
Bertrand Debeuret, opérateur de drone à la société Airbuzz, qui assure les prises de vue aériennes © Radio France - Nicolas Schmitt

Radiocommande en main, il voit ce que voit le drone à l'aide d'une application qui permet de cadrer, de faire les réglages de la caméra et de voir même les plans pour les vérifier alors que le drone est encore en l'air. C'est très pratique pour le réalisateur, qui regarde aussi en temps réel sur le moniteur. Et qui peut donc ainsi décider de retourner un plan qui ne lui conviendrait pas.

Ecran de contrôle sur la radiocommande du drone.
Ecran de contrôle sur la radiocommande du drone. © Radio France - Nicolas Schmitt
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