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la semaine des Fleurs pour les Abeilles
la semaine des Fleurs pour les Abeilles - VAL’HOR

Benoit Ganem présente la semaine des Fleurs pour les Abeilles

Diffusion du jeudi 21 juin 2018 Durée : 4min

jusqu'au 24 juin, plusieurs centaines d’entreprises mobilisent leurs collaborateurs et leurs réseaux pour semer des milliards de fleurs mellifères partout où c’est possible.

jardinières, balcons, terrasses, espaces verts, jardins, friches, champs, bords de routes… 

Benoit Ganem  est membre du bureau de VAL’HOR (l'interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage).  qui  est à l’initiative de la semaine des Fleurs pour les Abeilles ,avec l’OFA (Organisme Français D'apidologie). présente cette initiative

L’Observatoire Français d’Apidologie, ses mécènes et les Professionnels du Végétal s’associent pour lancer la deuxième édition de la campagne Des Fleurs pour les Abeilles. Du 15 au 24 juin 2018, plusieurs centaines d’entreprises vont mobiliser leurs collaborateurs et leurs réseaux pour semer des milliards de fleurs mellifères partout où c’est possible : jardinières, balcons, terrasses, espaces verts, jardins, friches, champs, bords de routes… Chaque lieu où la terre affleure doit être une occasion d’enrichir la biodiversité et d’offrir un garde-manger aux pollinisateurs. C’est essentiel et vital pour la sauvegarde de l’équilibre planétaire, explique Thierry Dufresne, président de l’Observatoire Français d’Apidologie et de la Worldwide Bees Foundation, initiateur de la campagne Des Fleurs pour les Abeilles. Sans abeilles pour butiner, nous aurions une planète sans fleurs, sans fruits, sans légumes. Déjà, la baisse de leurs effectifs impacte directement les rendements agricoles. L’enjeu est considérable : la part de la production végétale en France, pouvant être attribuée à l’action d’insectes polinisateurs, varie entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros par an selon l’« Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques ». Et si le niveau de dépendance varie d’une culture à l’autre, il existe pour 72 % des espèces cultivées pour l’alimentation humaine.