Replay du lundi 19 avril 2021

Naples : le coup de foudre de Philippe Vilain

- Mis à jour le

Depuis 2018, l’auteur ébroïcien Philippe Vilain vit à Naples. Une ville pour laquelle il a eu un véritable coup de foudre dans les années 90. Pour « les Normands du bout du monde », il revient ses premières sensations napolitaines.

vue de Naples
vue de Naples © Getty

C’est en 1994 que Philippe Vilain découvre Naples : « j’ai eu un véritable coup de foudre pour cette ville. » L’auteur Normand, originaire d’Evreux, tombe immédiatement sous le charme de la cité méditerranéenne : « j’étais enchanté par les sons, les couleurs, l’agitation dans les rues. En fait,  j’avais l’impression de me retrouver chez moi, dans mon enfance dans ma jeunesse. » 

Il y a une humanité très forte à Naples

Jean Cocteau avait coutume de dire que : «  le Pape est à Rome, et Dieu est à Naples. » Si notre Philippe ne se considère pas comme croyant, il peut comprendre que les napolitains nourrissent une  certaine croyance  à la présence divine dans les rues de la ville : «  Il y a une humanité très forte à Naples, une solidarité très forte entre les gens, une grand gentillesse  et c’est vraiment ce qui peut donne l’idée d’une présence divine. »

Pour afficher ce contenu Facebook, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Amoureux de la « Cité du Soleil »  Philippe Vilain vient de publier « Mille couleurs de Naples » aux éditions Stilus. Pour « les Normands du bout du monde » notre ébroïcien nous fait part de ses premiers souvenirs, entre  l’effervescence de la Piazza Dante, les souvenirs des premières unes de la Gazetta Dello Sport, l’odeur des Vespas qui pétaradent dans les rues de la ville et les feux d’artifices qui les napolitains déclenchent :  « de jour comme de nuit »  ce qui , selon notre auteur normand : «  donne l’impression d’une fête permanente .» 

Mots clés: