Replay du lundi 26 avril 2021

Melbourne, la « bulle d’or » de Thomas Mercier

- Mis à jour le

Il y a un an, France bleu Normandie faisait, chaque matin, l’état des lieux de la planète Covid avec « les Normands du bout du monde ». Parmi nos premiers portraits, celui de Thomas Mercier à Melbourne. Un an après, retour en Australie.

Panorama des toits de Melbourne au coucher du soleil sur la rivière Yarra et St. Kilda Road, gare de Flinders Street, National Gallery of Victoria (NGV), Arts Centre Melbourne, State Theatre et Princes Bridge. Alexandra Gardens égale
Panorama des toits de Melbourne au coucher du soleil sur la rivière Yarra et St. Kilda Road, gare de Flinders Street, National Gallery of Victoria (NGV), Arts Centre Melbourne, State Theatre et Princes Bridge. Alexandra Gardens égale © Getty

Le 6 mai 2020, nous faisions la connaissance de Thomas Mercier sur France bleu Normandie à l’occasion des premiers « portraits du bout du monde » en pleine crise mondiale du Covid. Ce Normand d’adoption de 40 ans était alors fraichement installé à Melbourne au sud de Australie avec sa femme et sa fille alors âgée de 4 ans. A cette époque, l’état du Victoria était alors en confinement comme nous en France et Thomas nous décrivait une situation « très fragile ». Un an après notre web designer se rappelle : » On a eu le « lockdown » le plus long du monde. Le but n’était pas de vivre avec le Covid, mais de supprimer le Covid. Ce qui a été un pari réussi par le premier ministre Daniel Andrews.»

Melbourne, c’est une vie totalement normale.  Plus de masques

Après 55 jours sans cas dans la communauté, « le monde d’avant » a repris ses droits dans l’état du Victoria : « Ça fait trois semaines que les vannes sont complètement rouvertes…La semaine dernière, j’étais au musée, au NGV ( National Gallery of Victoria) basé à Melbourne, c’est une vie totalement normale.  Plus de masques, plus de jauges limitées au nombre de personnes dans le musée. Ça fait bizarre, on est dans notre bulle d’or ici. » Un retour à la vie d’avant qui n’est pas sans efforts. Les Australiens ont dû faire le dos rond pendant des mois, à plusieurs reprises, pour en arriver là comme le souligne Thomas : « Lorsqu’il doit y avoir des confinements et des règles à suivre, les Australiens sont très « proactifs » et respectent en très grande majorité les règles. Excusez-moi si je ne vous donne pas les chiffres au dollar près, mais on était à 1650 dollars d’amende si on ne respectait pas les règles, cela fait un peu plus de 1000 euros

Pour afficher ce contenu Facebook, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Une crise sanitaire qui a aussi donné l’occasion à notre « Normand du bout du monde » de devenir un intervenant régulier sur les chaines d’infos françaises et de poursuivre une aventure dans les médias : « c’est aussi grâce à vous d’une certaine manière,  ce qui m’a permis d’être repéré sur une radio publique, l’équivalent de France bleu en Australie qui s’appelle SBS …Depuis un an et demi je coanime un podcast avec un ancien animateur radio d’RFM / Europe 2 qui s’appelle Fabien Le Page. Le podcast s’appelle « Balades immobiles ». On en attendant pas moins de Thomas Mercier, lui aussi ancien animateur radio en Normandie

Mots clés: