Replay du lundi 30 novembre 2020

Fès : parcours d’expat au Maroc, avec Aurélie Surblé.

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C’est après avoir fait le tour de la planète qu’Aurélie Surblé, notre « normande du bout du monde », décide il y a 6 ans de poser ses valises au Maroc. Un pays et une ville, Fès, qui l’ont retenue.

les tanneries traditionnelles de Fès au Maroc
les tanneries traditionnelles de Fès au Maroc © Getty

Nous suivons le parcours cette semaine d’Aurélie Surblé. Cette jeune havraise de 36 ans, est aujourd’hui coordonnatrice pédagogique auprès d’Institut français de Rabat au Maroc.  L’Irlande, la Suède, la Nouvelle Zélande, et les Etats-Unis, notre expat a déjà fait le tour du monde. Il y a 6 ans, alors en poste en Amérique du Nord, elle trouve une annonce sur internet pour Fès. « J’avais à l’époque une collègue dans le bureau d’à côté qui connaissait   quelqu’un à Fès … Elle m’a dit : S’il y a un poste, je t’encourage vas-y. » 

Fès, la capitale spirituelle du Maroc

A son arrivée dans la Médina historique, Aurélie, qui n’était jamais venue au Maroc, a dû se familiariser avec les lieus et les codes. Le premier soir par exemple, le fait de prendre un taxi seule,  a été un petit choc : « j’étais là au milieu de tout le monde. Tout le monde semblait savoir ce qu’il fallait faire .et moi non. Heureusement un petit couple là a vu un petit peu ma détresse et m’a accompagné en taxi à mon point de rendez –vous. » Si les débuts ont été prudents, notre normande peut se vanter aujourd’hui de connaitre quelques trésors cachés de la ville et impressionner les visiteurs de passage.

Son premier mot : «Choukran », le merci marocain. Un mot que l’on dit souvent car oui, « Je l’ai vécu tout de suite  ..l’accueil marocain, ce n’est pas un mythe.» A à l’institut français où elle gérait une centaine de personnes, ce sens de l’accueil et la bienveillance ont été précieux, d’autant que, venant des Etats-Unis, Aurélie à dû s’adapter vite.  Sa technique, rester humble, l’écoute et l’observation avant de prendre confiance.

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