Replay du lundi 11 janvier 2021

Madagascar, l’arrivée mouvementée de Julien à Tamatave cet été

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Cet été Julien Le Gouguec, sa femme et leurs deux filles ont quittés la Normandie et la ville de Rouen pour Madagascar. Ce couple d’enseignants habitué aux déménagements, nous raconte le périple de leur arrivée sur l’ile à la fin de l’été.

dépaysement garanti bienvenue à  Tamatave sur l'ile de Madagascar
dépaysement garanti bienvenue à Tamatave sur l'ile de Madagascar © Getty

Julien Le Gouguec est un normand d’adoption qui a tout au long de sa vie connu différentes adresses. Toulouse, Perpignan, Nice, Paris, Bordeaux, la Réunion, Rouen et depuis cet été, Tamatave à l’est de Madagascar : « Quand je me projetais dans l’existence, je pensais que c’était normal de déménager tous les 3 ou 6 ans, de changer de lieux, de s’adapter, de rencontrer de nouvelles personnes. »

72 heures de voyage entre Paris et Tamatave 

Julien et sa femme sont tous les deux enseignants et voulaient depuis 2 ans, tenter l’expérience « expat » grâce à l’Agence des Etablissements Français à l’Etranger. Après plusieurs demandes, en février dernier, l’une d’entre elles se concrétise. Une proposition de rejoindre le Lycée Français de Tamatave. Après quelques jours d’hésitation, dû à la distance, aux maladies vectorielles et aux conditions sanitaires, ils acceptent.   « C’était quand même très très existant de venir s’installer à l’autre bout du monde. »

Si la destination est exotique, le scénario du voyage est lui, digne d’un film d’aventure. Entre les vols Paris-Madagascar annulés cet été (Covid Oblige), le déménagement de leur maison de Rouen, L’incertitude de partir à la fin aout, il y a de quoi désespérer. Et puis du jour au lendemain, tout s’emballe. Un mail de confirmation de départ, et la course commence.  Cap sur Paris pour Julien et sa petite famille « le lundi on a tout empaqueté, ma femme et mes filles sont parties en train, moi je les ai rejoints en voiture avec les sacs dedans. On a fait les tests PCR sans savoir si on allait avoir les billets d’avion. On a appris qu’on partait le vendredi après-midi à 16h30 pour un départ le samedi soir ».  Et après un long vol, l’arrivée a elle aussi été « très sport ». De nouveaux PCR, un isolement de 48h, 9 heures de route sinueuse et cabossée, pour finir, 72 heures plus tard, par poser les valises à Tamatave.

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