Replay du mardi 9 février 2021

Mare latinu : Une qualification de ses pilotes en Corse, Le Charles de Gaulle part sous bonne escorte.

Le groupe aéronaval français doit quitter le port de Toulon, un porte-avion, un destroyer américain, un sous-marin, ou encore 4 frégates dont une belge une grecque.

« Le Rafale la base du porte-avion ».
« Le Rafale la base du porte-avion ». © Getty - ecpad

Le GAN part pour 5 mois, la première partie de cette mission « Clemenceau 21 » se déroule en méditerranée orientale. 

La pièce maîtresse de ce GAN, le Charles de Gaulle et sa trentaine d’avions RAFALE mais pas seulement. L’amiral Pascal Ausseur directeur général de la fondation méditerranéenne d’études stratégiques* :

"La base du porte-avion c’est le Rafale, un avion qui peut faire trois choses, la surveillance, la reconnaissance à l’aide de ses radars de ses capteurs infrarouges, il a une capacité de supériorité aérienne, il peut détruire ou faire peser une menace sur les avions de chasse adverses, et il  a une capacité de bombardement,  des bombes à guidée laser ou de missiles.

A bord du Charles de Gaulle il y aussi des avions-radars de type Hawkeye qui détectent tout ce qui flotte ou vol autour du porte-avion. Des hélicoptères sont également embarqués ils assurent la sécurité des pilotes, leurs récupérations éventuellement s’ils devaient s’éjecter soit en mer soit en terrain hostile.

Des avions-radars Hawkeye.
Des avions-radars Hawkeye. © Getty - Patrick Aventurier

Le Charles de Gaulle à Ajaccio en novembre pour des qualifications de pilotes.

"Décoller et apponter sur un porte-avion cela demande un entrainement permanent pour garder la qualification des pilotes. C’est un peu comme les trapézistes d’un cirque, faire du trapèze volant tous les soirs sans accidents surtout sans filets il faut s’entrainer en permanence dans toutes les situations. C’était le cas lors de la campagne au large de la Corse, un entrainement de jour de nuit, quel que soit la météo de façon à ce que les équipages soient au top de leurs capacités."

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Retrouvez notre précédente chronique «Mare Latinu » sur ce même sujet.

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