Replay du vendredi 30 octobre 2020

Avoir peu ... c'est aussi un plaisir !

À quelques jours d’Halloween, la période où on aime se faire peur, Jérôme revient sur le plaisir… D’un bon film d’horreur !

La peur
La peur © Getty - Photo de Guido Mieth

La peur rien de plus animal non ? Curieux que l’être humain aime parfois se faire peur. C’est vieux comme nos contes d’enfance qui font flipper les gosses depuis des siècles, du grand méchant loup qui croque la mère grand à l’ogre qui mange les enfants. Le plus ancien film d’horreur date de 1896, il est signé par Monsieur Méliès, l’inventeur des effets spéciaux. Le premier film d’horreur s’appelle « le manoir du diable ». 

C’est à partir des années 30 qu’Hollywood commence à s’intéresser au genre et  à sortir pas mal de film dont le célèbre Dracula. C’est aux USA que les films d’horreur vont se structurer autour de 7 ingrédients principaux énumérés par le réalisateur britannique Michael Armstrong : Les morts-vivants, l’occulte (avec les sorcières, les démons ou les fantômes), les psychopathes, les métamorphes comme les loups-garous, les créations monstrueuses (genre frankenstein), les revanches de la nature (comme les virus) et les extraterrestres. Freddy, l’exorciste, l’invasion des tomates tueuses, Scream, on ne compte plus les cartons au box-office. 

Et pour ceux qui aiment flipper autrement que devant l’écran, il y a les fêtes foraines, on y montrait des créatures monstrueuses autrefois, souvent bidons, on y a inventé la maison hantée et le train fantôme, des concepts dépoussiérés dans les années 50 pour équiper les parcs Disney. On les trouve désormais aussi dans les parcs d’attraction, comme celui d’Horror Land, à côté de Barcelone. Tellement flippant qu’on craint l’arrêt cardiaque et qu’on demande aux visiteurs de signer une décharge… On peut désormais s’offrir un casque en réalité virtuelle pour être au plus près de la peur. Et on continuera dans le futur… On n’arrête pas l’histoire.

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