Replay du vendredi 27 novembre 2020

Gérard Holtz : "Je suis un gavroche et je le revendique haut et fort"

Une fois avoir fait du jet-ski sur la Seine, a-t-on vraiment encore des choses à découvrir sur Paris ? La réponse est oui et c'est Gérard Holtz qui vous explique pourquoi.

Gérard Holtz nous parle de son Paris
Gérard Holtz nous parle de son Paris © Getty - Bertrand Rindoff Petroff / Contributeur

Si son le quotidien de notre invité se passe plus à Nice en ce moment, Gérard Holtz reste un vrai parisien, un gavroche comme il le dit. Né à Paris, il y est resté jusqu'à sa mise en retrait en 2016 où il quitte le service public, après y avoir fait carrière pendant 44 ans. Il ne le regrette pas, il le dit lui même. Il n'a pas l'air de regretter Paris non plus... quoi que. Il en parle avec tendresse, bienveillance. Les souvenirs, les odeurs, les anecdotes sont nombreuses. Il les dévoile pour nous dans Paris Stars avec Eric Bastien. 

Une enfance parisienne qui évoque le Sud 

Dans cette édition de Paris Stars, Gérard Holtz revient sur son enfance. Il est né à Paris et pourtant, son enfance va avoir des accents du Sud. Il voit de ses yeux ces images d'Epinal qu'on ne prête qu'à l'Italie ou au Sud de la France : le linge étendu sur des fils entre deux maisons et des discussions entre les hommes qui, le soir, "sortaient les chaises et venaient se parler les uns les autres devant les maisons. C'était assez extraordinaire comme ambiance."

Autre souvenir de son enfance ? L'odeur du cuir. Un des petits boulots de son père a été dans une maroquinerie. Le petit Gérard y faisait la sieste, couche sur un tas de cuir : "Et plus que tous les autres parfums de la Terre, y compris celui des fleurs ou celui des femmes [...] le parfum du cuir est encore aujourd'hui capable de m'émouvoir."

Jeu de piste dans Le Marais

Les années sont passées, petit Gérard est devenu grand. Et, à l'occasion d'un reportage, il retourne dans Le Marais, quartier qu'il connait comme sa poche et nous livre une anecdote avec en personnage principal un chauffeur de taxi raciste. Gérard Holtz ne payera jamais sa course grâce à sa connaissance des lieux, il vous explique pourquoi. 

L'histoire

Une des passions de l'ex journaliste sportif ! S'il est sensible au "Marais du Moyen-Age, de la Renaissance par le marais. Un peu étrange avec les coupe gorge, avec les petits passages", il retient aussi le Musée Grévin. Lieu d'apprentissage de l'histoire pour lui, notamment avec "le moment où Charlotte Corday assassine Marat dans sa baignoire. J'ai ce souvenir de ma petite enfance. La toute première fois où je suis allé au musée Grévin, où j'ai vu ça en disant "Ah mais c'est mieux qu'un film". Je suis en train de participer à la scène parce que tout le sous sol s'est dédié à l'histoire". 

C'est un beau regard que pose Gérard Holtz sur Paris. Un regard qu'il partage avec vous alors... bienvenue dans le Paris de Gérard Holtz.