Passion Montagne

le dimanche de 11h à 12h et rediffusion de 18h à 19h

La photo : une des preuves de l'ascension
La photo : une des preuves de l'ascension © Getty

Et s'il fallait réécrire l'histoire de l'alpinisme ?

Diffusion du dimanche 6 octobre 2019 Durée : 51min

Notre invité, Rodolphe Poppier, fait partie de ces chercheurs qui traquent les faits concernant les sommets himalayens.

Depuis toujours les alpinistes doivent apporter la preuve du sommet. 

Mais sur certaines montagnes himalayennes, il arrive que des alpinistes arrêtent leur ascension sur une antécime à quelques dizaines de mètres des sommets. Les raisons sont multiples : bien souvent parce que le vrai sommet est caché ou trop difficilement accessible. C'est ainsi par exemple que sur le Manaslu, un sommet de plus de 8000m, depuis des années les alpinistes s'arrêtent sur une selle neigeuse avant le véritable sommet. Rodolphe Poppier pense même que depuis dix ans, aucun himalayistes n'en aurait gravi le sommet. Idem sur l'Annapurna où le sommet se cache sur une arête communale de plusieurs centaines de mètres. D'où cette idée de créer des zones de tolérance : on accorderait le succès du sommet à ceux qui parviennent au moins dans cette zone. 

Pour en savoir plus : 

Parlons foret ou plutôt foret de montagne !

L’agroforesterie ou comment associer les arbres à l’agriculture de montagne ? Nous sommes aux Adrets, commune du massif de Belledonne, situé en dessous de la station de Prapoutel. Christophe Chardon est au côté de David Billot de la chambre d’agriculture de l’Isère, au service foret. Si l’agroforesterie de plaine consiste à replanter des arbres, des haies pour faire revenir la vie sur des terrains réservés uniquement à l’agriculture, qu’est que l’agroforesterie de montagne ? Ecoutez la réponse de David Billot.