Replay du lundi 2 septembre 2019

"Air" Le seul roman sur l’écologie de la rentrée littéraire 2019 avec Bertil Scali

- Mis à jour le
"Air" Editions Michel Lafont
"Air" Editions Michel Lafont - "Air" Editions Michel Lafont

"Air" ( Editions Michel Lafon) est le seul roman sur l’écologie de cette rentrée littéraire 2019. Bertil Scali et Raphael de Andréis, amis d'enfance s'emparent de ce sujet avec sincérité et nous emportent dans un futur proche avec l’établissement d'une dictature verte dans notre pays qui va ensuite essaimer et gagner l'Europe. Un homme va fuir ce régime en se réfugiant dans l'Aubrac et en transformant sa vie ainsi que celle de sa famille. C'est un roman qui sous des allures plausibles pose de nombreuses questions sur notre capacité à agir collectivement et individuellement. Dans Place des Grands Hommes, Bertil Scali nous explique sa prise de conscience et les objectifs de ce roman qui pourrait tout à fait être adapté au cinéma ou à la télévision. "Air" est aussi la photographie d'une génération confrontée à elle-même et à ses enfants. Un roman d'anticipation à découvrir. Bertil Sclali vit à Pessac en Gironde 

Résumé ( Editeur)

AIR

RAPHAËL DE ANDRÉIS, BERTIL SCALI

Écologie : la démocratie a échoué, l’heure de la dictature est venue. 

Je m’appelle Samuel Bourget. Je suis né en 1969, l’année où Neil Armstrong posant le pied sur la Lune a déclaré : « C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité. » Cette phrase a comme scellé le caractère de ma génération : l’optimisme à tout prix. Mes parents étaient pleins d’espoir pour mon avenir. Celui-ci s’annonçait pavé de plaisirs et de joies. Sauf qu’il n’en a rien été. Le monde qu’ils m’ont laissé a été anéanti et il ne reste presque rien de mon enfance. J’ai moi-même contribué à l’hécatombe. Des hommes ont été jugés et condamnés selon leur responsabilité dans le génocide écologique – « l’écocide », ont dit les juges – qui se profilait, et qui, heureusement, a pu être évité. D’autres ont gravi les échelons du nouvel ordre en raison de leur engagement au service de l’écologie. À mon sens, ce n’était rien d’autre qu’une dictature. Bien plus tard, les révélations sur les excès de la cellule AIR ont mis fin à ce régime. Lors de leur procès, les dirigeants verts ont affirmé avoir sauvé l’humanité. C’est possible.
Mais à quel prix ?
À l’époque, mieux valait ne pas être dans leur collimateur. Comme moi lorsqu’ils m’ont inscrit sur leur liste noire : la liste carbone.

Pour en savoir plus sur Bertil Scali  https://www.bertilscali.com/copie-de-accueil

Mots clés: