Pop Story

Peter Fonda lors du tournage du film Easy Rider.
Peter Fonda lors du tournage du film Easy Rider. © Getty - Bettman

L’hymne éternel des bikers

Diffusion du lundi 9 décembre 2019 Durée : 6min

Nous ressortons nos gros cubes du garage, les blousons de cuir élimés de la naphtaline pour jouer aux bikers inconscients et indomptables comme l’étaient il y a un demi siècle les acteurs Peter Fonda, Dennis Hopper ou Jack Nicholson.

Le film Easy Rider sorti en 1969 raconte, comme l’explique de façon très directe son co-auteur Peter Fonda, l’histoire de deux sauvages avec, des motos, du sexe, de la drogue et des bouseux en pick up qui tentent par tous les moyens de les flinguer.

Pour illustrer ce joli conte moderne au doux parfum de sexe de drogue et de Rock n Roll, le réalisateur Dennis Hopper a ressorti de sa discothèque ce morceau rageur du groupe californien Steppenwolf et paru dans les bacs un an plus tôt en 1968.

« Born to be Wild » est aussi, dans l’histoire de l’industrie musicale, le premier titre catalogué au rayon « Heavy Métal » avant que cette étiquette ne soit dédiée aux groupes plus rageurs et bruyants de la famille des Hard Rockers.

Mais peu importe le nombre de décibels, « Born to be wild » sera repris dans tous les styles comme le prouve cette version Rythm and Blues de Wilson Pickett.

Depuis un demi siècle « Born to be wild » est la figure imposée des groupes de rock dignes de ce nom comme U2, The Cult, Ozzy Osbourne.

Même le trop charmant Michaël Hutchence, alors en quête de reconnaissance se lança avec son groupe INSX, le défi de reprendre ce monument universel de Steppenwolf.